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vendredi 15 novembre 2019

Les (in)connus


  Quelle joie de vous redonner des nouvelles de nos chers Angoumoisins ! Chacun leur tour, ils nous ont donné un avis sur le festival, l'ambiance et leurs préférences.

Tout d'abord, c'est notre Angus préféré qui nous a accordé du temps : 
  • Il a adoré les films d'Agnès Varda et pense que sans elle, le festival aurait perdu de sa splendeur.
  • C'est la première fois qu'il assiste à des avant-premières incluant une rencontre avec l'équipe du film.
  • Il a trouvé l'ambiance agréable et festive.
  • Il a énormément apprécié la ville (oui oui, il a tenu à ce que ce fait soit mentionné).
  • Le festival lui a été inutile étant donné qu'il ne souhaite pas faire carrière dans le cinéma, mais il a aimé tout de même.
Angus

Ensuite, c'est la seule femme, Nour, qui a pris la parole : 
  • Elle a trouvé le festival très bien mais trop court.
  • Elle a beaucoup aimé les débats et les rencontres avec les acteurs/réalisateurs.
  • Elle a adoré participer à ce festival et ne regrette pas d'être venue. 

En troisième position, c'est Mael qui a partagé avec nous son humble avis :
  • Lui aussi a apprécié l'ambiance du festival.
  • Son film préféré est Un vrai bonhomme, qu'il a trouvé touchant et intéressant.
  • Ce qu'il a le moins aimé au festival est la nourriture et le fait qu'il n'y ait pas de poubelles jaunes.
  • Il a aimé l'accueil même si à son goût, quelques organisateurs étaient trop strictes.

Mael


  Un petit nouveau sur le blog, Sari, a mentionné un détail qu'ils ont tous approuvé : le programme était si chargé que le choix entre toutes les propositions s'est avéré difficile.

 


Sari


Léa Couderc
Maëlis Colombel

La surprise

Ce vendredi 15 Novembre, se tient le dernier jour du festival du film pour les lycéens et qui dit dernier jour dit également dernier repas ! Celui-ci se déroulera le soir même, sous le chapiteau, de 19h à 20h30. Afin de finir sur une belle note, le personnel qui s'occupe de préparer à manger pour les 700 festivaliers leur concocte un repas un peu spécial ! Alors, des idées ? 

Au blog aussi, on a des repas un peu spéciaux.... très équilibrés ! 
 
notre petit repas!                ©Thibault Martial









 
Lisa Peyrat

T'as un bel Instagram, tu sais...

  Pour plus de visibilité, Madame Dana, professeure de Lettres (très) Modernes, nous a conseillé de créer un compte Instagram. En quelques clics, c'était fait ! On était prêts à tout pour qu'il prenne de l'ampleur. Alors, pour nous faire de la pub, nous avons envoyé des messages à des comptes très suivis comme celui de France Bleu Périgord ou Crush Sarlat (un compte tenu par un festivalier). Une publication de leur part renvoyant à notre compte et hop ! 90 abonnés en une journée ! Merci à eux et abonnez-vous. 

la photo de profil de notre compte

Alice Kneblewski
Faustine Felez

jeudi 14 novembre 2019

Les mille et une vies d'Agnès Varda

Nos jeunes festivaliers ont assisté à leur première conférence de la semaine sur "le cinéma d'Agnès Varda" ce mercredi 13 Novembre. Animée par le jeune Camille Dupuy (docteur en études cinématographiques) plutôt très à l'aise à l'oral, cette conférence avait pour but de relater la vie d'Agnès Varda, ou, comme elle le disait "ses trois vies" (cinéaste, photographe et actrice). Afin d'appuyer tout ce qui a été dit, quelques extraits de ses films ainsi que quelques unes de ses citations ont été diffusés. Camille Dupuy, dans ses explications, s'est également servi d'objets significatifs pour la vie d'Agnès. Par exemple, lorsqu'elle était interviewée, elle avait toujours avec elle un petit oiseau siffleur qu'elle activait quand elle ne savait plus quoi dire. La vie d'Agnès Varda a donc été pleine de rebondissements et d'imprévus mais elle a été une des premières à faire ce genre de films documentaires pleins d'originalité.

Camille Dupuy         ©Thibault Martial



Lisa Peyrat

Jury à tout prix

  Prix d'interprétation féminine, prix d'interprétation masculine, meilleur film : autant de récompenses décernées par le Jury Jeune. Ce matin, nous les avons rencontrés. Les 8 jurés ont été sélectionnés parmi une quinzaine de candidatures grâce à une lettre de motivation envoyée en octobre qui a su conquérir le comité de sélection. 
Membre de ce comité, Annick Sanson (ancienne professeure au lycée Pré de Cordy, elle est à l'origine de la création de la section CAV au lycée) nous a confié que les élèves étaient choisis en fonction de l'envie que dégageait leur lettre plus que pour leurs connaissances cinématographiques. Chargée d'encadrer le jury depuis plus de quinze ans, Osange Silou nous en a dit plus sur son rôle. Elle veut apprendre aux étudiants à "lire" (analyser plus que regarder) un film et à s'exprimer avec justesse. Pour elle, le plus important c'est l'harmonie et l'équilibre au sein du groupe.

Ludivine Blanc de la Morinerie, Mathilde Fagour, Manon Lagorce, Rémi Bourdeu, Victoria Cluzeau (assistante à l'encadrement), Jade Hajdamaka,  David Espinosa, Pierre Thielbault et Selena Achtioui qui n'a pas souhaité être sur la photo.

 Après cette entrevue, nous avons eu la chance de nous entretenir avec le jury dans son ensemble. Tous nous ont dit être ravis d'en apprendre chaque jour sur leur passion. Si certains se sentent à l'aise, d'autres, en revanche, ressentent une certaine pression. En effet, à cause de leur manque d'expérience, quelques uns ne se sentent pas légitimes à juger le travail de grands professionnels. 
  Cette expérience leur permet de découvrir des longs métrages qu'ils ne seraient pas forcément allés voir d'eux-mêmes. Ils évitent les conférences avec les acteurs et les réalisateurs afin de ne pas être inconsciemment influencés. 
  Leurs choix seront décisifs et nous pourrons les découvrir en fin de semaine.

Alice Kneblewski
Faustine Felez

Les folles aventures des petites séquences


Réaliser un film en trois jours : mission impossible ? 
Pas pour les festivaliers de Sarlat !


Dans la salle Pierre Denoix, les lycéens se préparent aux petites séquences : c'est comme cela que l'on appelle les courts métrages réalisés par des groupes de lycéens pendant le festival.
Pour la réalisation de leur court-métrage chaque groupe dispose d'un réalisateur, d'un monteur, de deux acteurs professionnels et d'un étudiant ManCav du lycée Pré de Cordy de Sarlat. Ils ne disposent que de 48 heures pour réaliser leur film.

Premier jour : les 10 groupes sélectionnés ont assisté à trois conférences en fin d’après-midi. La première consistait à préparer la direction des acteurs, les élèves ont du "pitcher" leur scénario, c'est à dire expliquer leur scenario en une phrase devant deux réalisateurs professionnels. La deuxième consistait à prendre contact avec les réalisateurs et la dernière avec les comédiens.


Bien sûr, toute l'année, les élèves sélectionnés se sont préparés à un tel projet. 
Chaque établissement sélectionné choisit un groupe de cinq élèves (à l'exception de Sarlat qui en a deux). Ensuite ils écrivent leur scénario sur un thème donné et cette année il s’agit de "l'attente". Les étapes suivantes se déroulent à Sarlat. 

Restez attentifs, car nous suivrons le travail d'un groupe chargé de réaliser une petite séquence, tout au long de la semaine ! 
un groupe des petites séquences en préparation de tournage
à suivre...

Jules et Léa B

mardi 12 novembre 2019

On ne devrait jamais quitter Angoulême

Les élèves du LISA (Lycée de l'Image et du Son d'Angoulême), en Terminale Littéraire et spécialisés dans les arts du cinéma, nous ont accordé du temps pour partager avec nous leurs aventures et leurs premières impressions sur la région et sur les films présentés au festival du film.

Nous avons interrogé Arthur, Nour, Maturin, Zoran et Angus.
Ces élèves viennent d'un lycée réputé d'Angoulême et ont supporté un trajet de plus 3h pour participer à ce festival, preuve de leur grande motivation !
Du lundi au vendredi,  ils seront logés dans des bungalows et assisteront, comme les étudiants des 24 autres établissements participants, à la projection de nombreux films et conférences.

photographie de Nour

photographie de Maturin

photographie d'Arthur

Que pensent-ils de notre région ? Ils sont unanimes pour dire que Sarlat est une ville magnifique et ancienne, le centre historique particulièrement attractif leur a plu. Nour a beaucoup aimé les "rues étroites et pavées, les façades en vieilles pierres et la mythique maison de La Boëtie". De plus, ils ont trouvé les Périgourdins extrêmement agréables et très accueillants (même si certains élèves ont connu quelques déboires).
Ils sont pour la plupart ravis de leur venue et ce n'est que le début... Leur semaine sera bien remplie entre conférences, projections de films et rencontres avec des professionnels.
En effet, les élèves devront rester passionnés car ils se lèveront toute la semaine à 7h, assisteront à environ 5 séances par jour et ne se coucheront au plus tôt qu'à minuit.

La plupart de ces étudiants interviewés ont le même avis sur les films La Pointe Courte et Sans Toit ni Loi de Agnès Varda : tout d'abord, Arthur pense que La Pointe Courte est un film qui représente la nouvelle vague. Bien que les plans ne soient pas vraisemblables, le rendu est très esthétique et c'est ce que souhaitait cette réalisatrice pour son premier long métrage.
Ensuite, Angus a évoqué la lenteur du film mais a tout de même souligné sa beauté.
Zoran, quant à lui, a donné un avis plus précis : "Ce film est humain et met en valeur des personnes lambda dans leur quotidien. Cela nous permet d'en apprendre plus sur eux. Les images sont parfaitement dessinées et les plans sont définis et bien construits".
Ils sont aussi en accord sur l'étrangeté des bruitages et du son, qu'ils ont jugé inadaptés.

Pour la projection de Sans Toit ni Loi, Maturin et Maël se sont empressés de nous décrire l'héroïne comme détestable et impolie. Au contraire, Angus a été le seul à la caractériser comme indépendante et simplement différente.
De plus, Nour a décrété (oui, décrété ! ) que ce film était intéressant  d'un point de vue sociétal car nous assistons à l'évolution des personnes devenant asociales. Il nous fait réaliser que nous pourrions les aider.
Contrairement au premier film, les avis sont plutôt partagés car certains l'ont apprécié et d'autres ont été excédés par le comportement du personnage principal, interprété par Sandrine Bonnaire.

Durant l'après-midi, ils ont assisté à trois autres séances : Cléo 5 à 7, Filmmakers et Proxima. Nous nous sommes quittés quelques minutes avant la projection de leur troisième film. Nous n'avons donc pas pu recueillir leur opinion.

Nous allons les suivre durant toute cette semaine de folie et ils partageront avec vous leurs avis, leurs émotions et leurs préférences.
Nous vous donnerons des nouvelles prochainement !

TO BE CONTINUED...


Léa Couderc et Maëlis Colombel

Les Spice Boys

  Curieuses de savoir ce que les lycéens pensaient de la Charte qui sera signée ce soir, nous nous sommes rendues à la salle Paul Eluard et avons questionné quelques festivaliers à ce sujet. De tous ceux avec qui nous avons discuté, pas un ne savait de quoi il s'agissait. En revanche, après une explication, tous nous ont assuré être pour. Certains, comme Jules, trouvaient normal que tout soit mis en place pour instaurer l'égalité. D'autres s'étonnaient même, comme Tom, que ce ne soit pas déjà le cas. Lorsqu'on a évoqué avec eux le mouvement #MeToo, ils se sont montrés favorables au fait que les femmes dénoncent ce dont elles sont victimes. Très attirés par ce milieu qu'ils savent inégalitaire, ils aimeraient que cela change et que l'égalité hommes/femmes soit enfin atteinte. Bravo les garçons !


Jules au piano


Tom, Alexandre, Stan et Lucas dans le hall


Alice Kneblewski
Faustine Felez
 

dimanche 18 novembre 2018

C'est la fin

Vendredi soir, c'est déjà la fin du festival pour les lycéens. Le palmarès est arrivé et les prix se distribuent les uns après les autres.
Tout d'abord le palmarès des films du bac 2018

1er      Lycée Lycée Jean XXIII, Montigny les Metz
2eme   Lycée Pré de Cordy, Sarlat
3eme   Lycée Georges Clemenceau, Reims
 
 
De gauche a droite : Lycée Pré de Cordy, Lycée Clémenceau, Jury et lycée JeanXXIII


Le prix du meilleur scénario revient au lycée Hector Berlioz, Vincennes.

M. Armstam et M. Bonduel cloturent cette cérémonie en rappelant que cette année 2018 fut une année très riche, et la sélection très compliquée en raison de la qualité des films proposés.

La remise des prix est suivie du visionnage de toutes les petites séquences tournées dans les rues de Sarlat.
La soirée se poursuit par la "soirée lycéenne".

Mathieu Chiotti

vendredi 16 novembre 2018

Tel est pris qui croyait prendre

En attendant le deuxième photo call de la journée, la photographe officielle du festival du film voulait prendre des photos de jeunes festivaliers. Nous voulions nous décaler, pour ne pas être dans le champ de vision mais elle nous a demandé de poser avec les autres jeunes. Après quelques photos, elle a demandé qui avait eu un autographe sur un sac donné pour l'occasion du festival. Heureusement, Célia en avait un. Bilan : un shooting photo complet pour cette dernière.

Emmanuelle Thiercelin et Célia en plein shooting

Mathieu Chiotti et Célia Mezergues

Pré de Vote

Le public va voter pour le meilleur film, et les lycéens vont attribuer les prix d'interprétation masculine et féminine. 
Nous avons voulu connaître les premières tendances, et voici le palmarès :


Meilleurs acteurs :
1- Thomas Solivérès
2- Pierre Niney
3- Vianney

Thomas Solivérès


Meilleurs films :
1- Edmond
2- Sauver ou Périr
3- Ma mère est folle
  


Affiche d'Edmond
  
COTTAZ Loïs, GAVARD Louane

Le Gendre de ma vie: LE FILM !

ATTENTION ! THE film à ne pas rater vient d'être projeté pour la première fois, pour nous lycéens. Le Gendre de ma vie met en scène Kad Merad, Julie Gayet et Pauline Etienne. Ce film raconte l'histoire de Stéphane Le Gendre, marié et père de trois filles.
photo durant la scène de la chasse entre père et gendre
A chaque scène, des rires retentissent, et à la fin de la séance un tonnerre d'applaudissements vient saluer la performance des acteurs. Nous vous recommandons vivement cette comédie. Tous les lycéens semblaient ravis de l'avoir visionnée.
ATTENTION SPOILERS !
Bref résumé du film : Kad Merad rêve d'avoir plus de présence masculine à  la maison, il aimerait avoir un gendre. Chose dite, chose faite, on retrouve Guillaume Labbé dans le rôle du rugbyman et gendre idéal, petit ami de Pauline Etienne. Problème : elle le quitte et François Deblock qui incarne le nouveau petit ami, est malheureusement rejeté par son beau-père.
Malgré les nombreuses tentatives, plus farfelues les unes que les autres  pour que sa fille se remette avec le célèbre rugbyman qu'il aime tant, il ne peut l'empêcher de tomber amoureuse de ce jeune gringalet et médecin débutant.

Un échange avec toute l'équipe à la fin de la projection a eu lieu. On peut constater que Kad Merad est particulièrement proche de son public et ne cesse de s'amuser avec lui. Blagues, chansons, accents chtimi, vannes sur les spectateurs : Kad Merad a déployé tout son humour et ses talents d'improvisation. On est redemande !
Photo prise lors des échanges entre les lycéens et l'équipe du film

Léa COSSARDEAUX 

Le fabuleux destin d'Annick Sanson

Le festival ne serait rien sans des petites mains qui à l'arrière organisent de grands évènements !
Annick Sanson en fait partie, elle s'occupe du programme lycéen avec Rafael Maestro, et le délégué général Marc Bonduel. Ancienne enseignante au lycée Pré de Cordy, elle a toujours été proche des élèves. 
Elle précise comment sont sélectionnés les différents lycées : "Il n'y a pas de sélection, les établissements sont pris dans l'ordre d'arrivée des inscriptions. En général, les groupes ne doivent pas dépasser 20 élèves. Par exemple, le lycée de la Réunion est toujours le premier à se présenter, et ce depuis 15 ans." 
Annick, retraitée depuis 7 ans nous explique que travailler au festival lui permet de poursuivre ce qui l'a toujours préoccupée : associer pour les lycéens le travail avec le plaisir des découvertes. "Le festival, c'est une belle aventure ! Nous contactons les gens que l'on veut voir à Sarlat, et tout est en lien avec le film du bac."
Nous lui parlons de sa dernière année avec M. Bonduel : "J'ai eu beaucoup de plaisir à travailler avec lui car on partage le même but : transmettre à travers le festival, les conférences, les films, les ateliers, etc... l'amour du cinéma, et rendre les adolescents plus heureux, plus riches de connaissances" déclare-t-elle. 
Le festival a tellement grandi, du petit cinéma lycéen à l'évènement international ! Annick en est ravie et reviendra l'année prochaine avec le nouveau délégué : Jean-Raymond Garcia.   

 Annick Sanson, profil Facebook

Blanc De La Morinerie Ludivine, Brugues Mélanie 

Seul contre tous

Hier soir, une surprise nous attendait ! 
Lors de notre retour de la séance photo avec l'équipe du film Premières vacances, nous avons eu l'immense honneur de voir le célèbre acteur Kad Merad en pleine partie de FIFA sur les PS4 du cinéma. Le lycéen qui se trouvait face à cet icône du cinéma français n'était pas décidé à perdre ! Le match fut rude mais Kad Merad dut rendre les armes. Bilan du match belle défaite de Kad Merad ! Le respect des anciens est porté disparu...

2-0 tout de même ! 

Kad Merald jouant avec un lycéen sur FIFA19
Mathieu Chiotti et Célia Mezergues 

jeudi 15 novembre 2018

Le Lycéen du Feu

Thomas en tenue de pompier
Un lycéen de Pré de Cordy en 1ère STI2D, Thomas Couret, était présent lors de la projection de Sauver ou Périr, et désire devenir pompier de Paris. Nous l'avons alors contacté et nous avons pu obtenir des réponses à nos questions. 
En effet, Thomas a bien aimé le film,  le jeu des acteurs l'a convaincu et il trouve que l'histoire représente et résume bien la réalité du métier. Après avoir vu le long-métrage, il désire encore plus devenir pompier de Paris et est plus motivé que jamais ! Il a également apprécié le jeu d'acteur de Pierre Niney, qu'il trouve très bien dans ce rôle. 
Thomas nous a transmis que ce qui lui donnait l'envie d'être pompier, c'est le fait d'aider les gens. De plus, il "préfère mourir en sauvant les gens plutôt que de mourir écrasé par un camion".
Ce jeune homme n'a jamais été en contact avec des pompiers qui ont été accidentés ou blessés, mais cependant, il est jeune sapeur pompier et a eu l'occasion de rencontrer Pierre Niney lors de son immersion à la caserne. 
Lors du film, Franck (joué par Pierre) dit : "j'ai sauvé et j'ai péri", et Thomas pense que cette phrase veut tout dire car, la devise des Pompiers de Paris est "sauver ou périr" (comme le titre du film tiens !) et cette réplique montre alors que le pompier a accompli son devoir qui est de sauver, et il a péri. C'est une des phrases qui l'ont beaucoup touché. 

Thomas en tant que J.S.P.
Et enfin, ce courageux lycéen a, hier soir lors de la projection, aidé une femme qui avait fait un malaise. Il s'en est occupé et l'a tenue éveillée en attendant l'arrivée des pompiers qui étaient étonnés de devoir sauver une femme âgée lors du film de Pierre Niney (bon la fin c'est juste pour la rime en [é]).

COTTAZ Loïs, GAVARD Louane

D'une scène à l'autre

Dans les locaux du club de bridge, un des groupes de Paris s'occupant des petites séquences attaque le montage. 

A l'aide du logiciel Adobe Première Pro qui semble particulièrement ardu à maîtriser, Lætitia, monteuse professionnelle, met bout à bout chaque scène pour former un petit film. Elle suit les souhaits, réalisés ou non, des élèves curieux de perfectionner leur technique et leur donnent des conseils. 
Pour réaliser une séquence le réalisateur Franck Victor, soutient de l'équipe, nous explique que le travail est de sélectionner les plans et les prises à garder ou supprimer. "Ça prend énormément de temps, c'est même souvent plus long que le tournage lui même." 
Le tout est fait dans un silence religieux avec des lycéens très concentrés.  

 Lætitia et les élèves au montage

Blanc De La Morinerie Ludivine, Brugues Mélanie
 

L'homme orchestre

Une nouvelle conférence au centre culturel ! Cette fois-ci c'est Laurent Perez Del Mar, médecin et compositeur français, qui évoque une nouvelle thématique : L'influence de la musique dans les films.
Dès le début, Laurent montre un extrait de Star Wars A New Hope sans sa musique et cela provoque un fou-rire général dans le public !
Pour expliquer son travail, il prend comme exemple le film la Tortue Rouge dont il a crée la composition musicale. Pour composer, il commence par jouer au violoncelle, puis il passe à l'orchestre. La particularité de Laurent Perez Del Mar est d'expliquer à l'orchestre l'atmosphère du film sur lequel il travaille afin que les musiciens s'en approprient le contexte. Ainsi, cela permet d'obtenir un rendu de bien meilleure qualité : "Une autre partie du métier est de surprendre le réalisateur", nous-a dit le compoiteur au côté de Michaël Dudok De Wit. 
Pour clôturer, il nous a montré le making off du film Pourquoi J'ai (Pas) Mangé Mon Père de Jamel Debbouze. La particularité dans ce film, c'est notamment le choix d'un BeatBoxer (qui consiste en l’imitation vocale d’une boîte à rythmes, de scratchs et de nombreux autres instruments).
Nous avons passé un très bon moment en compagnie de Laurent Perez Del Mar, il sait tenir son public et les retours des lycéens interrogés sont très positifs et enthousiastes.


Laurent Perez Del Mar acompagné de Michaël DUDOK DE WIT pendant la conférence

Clément ROSS et Mikaël PECYNA

Autant en emporte l'histoire

Revenons sur les règles imposées des petites séquences, car ce n'est pas aussi facile qu'on peut le penser ! 

En effet, les groupes doivent réaliser leur tournage en une demie-journée, tout comme le montage. 
Le décor, le lieu de tournage est uniquement la ville de Sarlat et il n'y a aucun tournage de nuit. La liberté est laissée pour les choix des costumes et accessoires, mais le festival ne fournit rien. 
Bien sûr, les élèves doivent apporter leur propre matériel (caméra, perche...) et les musiques utilisées sont préalablement enregistrées.  
Pour finir, les court-métrages seront projetés vendredi soir à 18h15 au centre culturel. 

Williams Crépin et les élèves de la Réunion sur le tournage.

Blanc De La Morinerie Ludivine, Brugues Mélanie

mercredi 14 novembre 2018

La vie est un long tournage sans fil

Deuxième jour d'action pour les groupes des petites séquences. aujourd'hui : tournage ! Dans un premier temps, les élèves ont dû repérer les lieux correspondant à leur scénario. Nous avons suivi 3 groupes tout au long de la journée. 
 Les lycéens quittant la maison de La Boëtie.

Ce matin, celui du lycée Leconte de Lisle à la Réunion visitait leurs éventuels futurs plateaux dans les vieilles rues de notre beau Sarlat, tandis qu'un autre, ayant déjà fait les repérages la veille, commençait à filmer. "L'avantage de travailler avec des jeunes, c'est qu'ils ont une imagination débordante ! On leur apprend un peu le métier, et eux ils nous le font redécouvrir, ce sont des échanges où tout le monde s'y retrouve." explique leur acteur.  
Les élèves de Foix sur un tournage.

Cet après-midi, entre perche et caméra, notre troisième groupe tournait à côté du marché couvert. Chacun sa tâche, réalisant les scènes dans le désordre, les apprentis-réalisateurs nous parlaient de leur lien avec les acteurs : "Il n'y a pas de gêne, pas de timidité, et la réalisation est plus simple car ils savent quoi faire, ils sont plus rapides."
Retour avec le premier groupe qui a enregistré ses scènes phares dans la maison de La Boëtie. Comme des professionnels, ils étaient très concentrés sur les plans, les lumières, le jeu... Organisés et passionnés, ils étaient happés par leur travail gérant les éventuels imprévus, et toujours suivis de leurs assistants sarladais : "On est plus expérimentés sachant qu'on s'est spécialisés dans l'audiovisuel, on les aide si besoin mais sinon on les laisse faire, c'est le but" précise Marius, l'un des MAN CAV.

Le 3e groupe en plein tournage près du Badaud

Une prise étant toujours lancée par "Action", pour clôturer cet article, nous dirons "Coupé". 

Ludivine Blanc de la Morinerie, Mélanie Brugues

L'affront

Célia le retour ! 

Alors que Pierre Niney se retournait gentiment vers elle, elle lui a mis le vent du siècle en lui tournant le dos... 

Pauvre Pierre ! Reviendra-t-il une troisième année à Sarlat ? 


Nous songeons sérieusement à nous débarrasser de Célia avant qu'elle ne ruine notre réputation ! 

Elodie Pourchet & Sofian Agodi