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vendredi 15 novembre 2019

T'as un bel Instagram, tu sais...

  Pour plus de visibilité, Madame Dana, professeure de Lettres (très) Modernes, nous a conseillé de créer un compte Instagram. En quelques clics, c'était fait ! On était prêts à tout pour qu'il prenne de l'ampleur. Alors, pour nous faire de la pub, nous avons envoyé des messages à des comptes très suivis comme celui de France Bleu Périgord ou Crush Sarlat (un compte tenu par un festivalier). Une publication de leur part renvoyant à notre compte et hop ! 90 abonnés en une journée ! Merci à eux et abonnez-vous. 

la photo de profil de notre compte

Alice Kneblewski
Faustine Felez

mercredi 13 novembre 2019

A fond

LES CHAUFFEURS, ce côté obscur du festival du film méconnu du grand public.
 Notre mission ? comprendre qui ils sont.
Bingo ! mardi 12 novembre nous parvenons à en trouver un.
Voici l'histoire de Daniel : chauffeur bénévole depuis 7 ans pour le festival du film de Sarlat il est accompagné par neuf autres chauffeurs tous retraités sauf un qui est père de famille et qui utilise ses vacances pour répondre aux besoins des stars (acteurs, réalisateurs...).
En sept ans de métier, ce gentil monsieur en a vu passer des stars, les anecdotes sont donc nombreuses. En voici une :

Story time:
Il y a deux ans, Pierre Niney et Charlotte Gainsbourg ne voulaient pas sortir de la voiture car il faisait trop froid.
Notre chauffeur a alors passé 20 minutes à discuter avec eux, quelle vie !

Le super chauffeur et son bolide !
Thibault Martial

jeudi 15 novembre 2018

Sauver ou périr ?

Sauver ou périr, le film de Frédéric Tellier avec Pierre Niney et Anaïs Demoustier, a envahi d'émotions le public du cinéma de Sarlat lors de sa diffusion. 
En effet ce film raconte le malheureux accident de travail du sergent chef des pompiers de Paris, Franck Pasquier, qui va devoir après deux ans d'hôpital essayer de se reconstruire une vie en oubliant sa passion pour son ancien métier, ce qui ne va pas être facile. 



La scène de l'incendie et celle qui montre le bain antiseptique que donne les infirmiers à Franck sont les scènes qui ont le plus marqué les spectateurs. Cette réaction du public est compréhensible car ces scènes sont particulièrement violentes et très émouvantes.
A la fin de la projection, les acteurs ont été invités à venir sur la scène et ont été chaleureusement accueillis par le public qui a pu poser des questions.
Sylvain,un spectateur a qualifié de "juste et parfait" le jeu d'acteur de Pierre Niney et a salué le travail des bleus (gendarmes), des rouges (pompiers) et des blancs (médecins) comme il a su les surnommer. 
Une lycéenne, Nour, aussi présente dans le public avait remarqué quelques ressemblances entre Franck Pasquier et le personnage de Romain Gary dans La promesse de l'aube (film présenté l'an dernier) et a questionné l'acteur à ce sujet qui lui a répondu qu'il travaillait pourtant ces rôles d'une manière radicalement différente. Pour ce rôle, Pierre Niney confie avoir subi un entrainement très physique.
Pour finir un des pompiers présents dans la salle a demandé à Pierre Niney s'il pourrait intégrer réellement le corps des pompiers, ce dernier lui a répondu :"Non, car il faudrait refaire de la muscu !".

Une question concernant les projets futurs des acteurs a été posée , ALERTE SCOOP, nous retrouverons Pierre Niney dans une comédie romantique début janvier. 

Mathieu Chiotti Célia Mezergues   Louane Gavard Lois Cottaz Mikaël Pecyna, & Sofian Agodi

mardi 13 novembre 2018

Celles qui murmuraient à l'oreille des blogueurs

Lors d'une interview effectuée à l'hôtel Le Renoir, Célia et Mathieu ont entendu "à 16h30". Mais qu'est ce qu'il va se passer à 16h30 ?

Nous nous sommes alors tous les quatre dirigés vers l'hôtel afin d'éventuellement voir ou même participer à un événement à cette heure précise. Des photographes se préparaient et nous nous demandions pourquoi, lorsque l'équipe du film Edmond est sortie du bâtiment. Composée d'Alexis Michalik, Thomas Soliveres, Tom Leeb et Lucie Boujenah, ils ont posé pour les photographes. 

Nous avons eu le temps de prendre plusieurs clichés, les journalistes nous ont bien accueillis, et même pris en photo. A croire que les lycéens de Pré de Cordy sont des stars...

Moralité : toujours laisser traîner une oreille ! 
 
Thomas Soliveres, Lucie Boujenah, Alexis Michalik, Tom Leeb (photo de Loïs)

Le trio d'Edmond (photo de Célia)


GAVARD Louane, CHIOTTI Mathieu, MEZERGUES Célia, COTTAZ Loïs

jeudi 10 novembre 2016

América América

Tout le monde est au courant, tout le monde en parle, l'élection de Donald Trump, alors ne pourquoi pas l'évoquer?

 
Photo disponible ICI


Des questions se bousculent dans nos têtes...
Qu'est ce qui a poussé les américains à voter Trump ? Pourquoi sommes-nous tous choqués ? Comment se fait-il qu'Hilary Clinton était donnée gagnante par les médias ? Voyons si les passants de Sarlat peuvent nous aider à y voir plus clair...

D’après vous, qu'est ce qui s'est passé dans la tête des Américains (sans faire de généralité) pour qu'ils aient eu envie de voter Donald Trump ? 

Sur cette question, les avis sont assez divers, et peu détaillés. Des réponses telles que la bêtise, les réseaux sociaux, un manque de réflexion ou d'informations (ils auraient pu regarder Jean Pierre Pernault quand même...), le changement, l'envie de l'inconnu, la peur : Trump était la seule véritable alternative.
 
 
Pensez-vous que certains ont été séduits par le côté extrémiste, car ils étaient mécontents de Barack Obama ?

Bizarrement les avis sont équivalents. Trois d'entre eux pensent que les Américains seraient déçus des choses inaccomplies qui avaient pourtant été promises par Barack Obama, telle que l'interdiction du port des armes (?), ils auraient aussi voté ainsi, par envie de neuf, car ils penseraient que leur système ne fonctionne plus. Une autre pense tout simplement que la politique de Barak Obama privilégiait le pouvoir économique plutôt que le bien-être et la paix du pays. Pour elle, c'est un cycle, une sorte de continuité.

 
Le fait qu'Hilary Clinton soit une femme a-t-il joué dans sa défaite ?

Pour tous, c'est un élément d'explication évident. Et puis la candidate a été vue et revue dans les médias, elle est trop vieille, elle garde l'image d'une femme soumise à son mari (l'ancien président, Bill Clinton), qui a accepté ses infidélités. Pour eux, elle n'incarnerait pas la force, la puissance, elle aurait donné une image endormie des États-Unis, et non  d'un pays à la tête du monde.

 
Comment cela se fait-il que certains "Latinos" aient voté pour Trump ? C'est se mettre à la porte soi-même non ?

Le mot "mystère" est présent dans la bouche de chacun (la réflexion est dure...). Certains pensent qu'ils sont perdus, qu'ils ne réfléchissent plus, que de voter Trump les rassure peut-être dans leur peur ; d'autres disent que les Latinos se perçoivent plus Américains que le futur président des États-Unis ne le pense. Finalement, c'est peut-être un vote contre Obama, qui n'as pas assez défendu la cause principale : la lutte contre le racisme.

 
D'après vous, qu'attend vraiment le peuple de Donald Trump ?
La réponse est unanime : écraser le monde et (re)devenir les maitres du monde. Ou bien ils attendent tout simplement d'être riches...

D'où vous vient l'image que vous avez de Donald Trump ?
 
Trois de nos passants ont répondu qu'ils regardent les informations tous les soirs. Ils ont cité notamment Itélé, BfmTv... On veut bien les croire, mais on sait tous que ce n'est pas le cas de tout le monde. Une autre a été sincère et nous a avoué : "Au début, j’écoutais les rumeurs, et je me suis dit qu'en effet, il fallait être contre lui, il n'y avait pas plus pourri que lui, mais un jour, à force d'entendre des insultes trop fortes, j'ai pris conscience de la chose, je me suis donc dirigée vers le web, et là, j'ai bien compris qui il était vraiment".

Pour tous, les avis sont mitigés sur le fait que Donald Trump puisse rester au pouvoir pendant quatre ans. Certains pensent qu'avec toutes ces manifestations, il risque de lui arriver quelque chose, d'autres pensent qu'il fera son mandat, et (soyons fous !) qu'il repassera peut être bien aux prochaines élections présidentielles !
Mais tous espèrent qu'il fera moins que ce qu'il dit, moi y compris d'ailleurs...

 
Quelles peuvent être les conséquences pour l'Europe ?

"C'est la catastrophe" nous affirme un homme interrogé... Le marché ira au plus mal, les exportations aussi bien entendu, et surtout son élection pourrait bien décomplexer les extrémistes d'Europe. Tous ne sont pas aussi catégoriques cependant : "Le monde connait un instant de pause, on attend tous la bouche ouverte, c'est la seule chose que je peux vous répondre, on attend...".


Voilà voilà ! C'en est fini de cette parenthèse géopolitique. On espère que cette petite touche d'actualité brûlante vous aura plu !

Lola Marie Tomassetti

mercredi 9 novembre 2016

La route des Indes


J'ai assisté à la conférence au Centre Culturel de Martine Armand, ancienne assistante de Satyajit Ray le réalisateur de Charulata (film du bac), et spécialiste en cinéma indien.

Mme Armand a retracé l'histoire du cinéma indien des années 1886 à nos jours : on se rend compte de l'évolution, et surtout on fait la découverte d'un tout autre monde, un monde de couleurs!
En Inde depuis toujours, le cinéma est d'inspiration mythologique principalement, ou sous forme de sagas, de séries.

Dans les années 30, les Indiens considèrent le cinéma comme du divertissement mais bien plus que ca, il doit être STRICTEMENT divertissant. Les films ne dénoncent rien, on évite tout sujet qui pourrait rappeler la réalité, sauf la culture indienne.  Dans les films de cette époque, le peuple pratique les prières uniquement en chantant (les croyances sont très importantes), pour donner un ton "champêtre" et festif dans n'importe quelles circonstances.

Avec le temps le cinéma évolue, comme dans le monde entier. Arrivent la couleur sur les grands écrans et les premiers studios à Bombay ("All India Cinéma") avec l'indépendance du pays en 1947.

On sent Martine Armand passionnée par ce qu'elle nous apprend. elle semble à l'aise : elle est tout simplement dans son élément.

Dans une deuxième partie, elle évoque le genre Bollywood apparu dans les années 90. Un terme qui, selon elle, est un mauvais choix pour désigner ce genre cinématographique : en effet, Bollywood n'est autre que la contraction de Bombay et de Hollywood, et les Indiens n'aiment pas être comparés à ce monde-là qui pour eux est insincère, et contraire à leur culture.
Alors les amis, on sort les dictionnaires et on cherche un nouveau nom!
 
En résumé : plus le film est à gros budget, plus cela doit se voir, dans le film. Voila pourquoi tout est beau et impressionnant dans ce genre de films (d'ailleurs je vous invite a en voir au moins un, c'est fabuleux et très beau!)

Le cinéma indiens rime avec : positivité, chant, danse, bonheur, couleurs, amour. Généralement, le cinéma indien est une comédie dramatique-romantique. Décidément l'amour est partout même au festival! 

La conférencière nous a aussi montré des extraits de films, en voici quelques-uns : Melody of Love, Mother India, Pather Panchali, Les aventures de Goupil et  Baga (titre du film traduit en francais), et La famille India.
 
Enfin, parce que rien ne vaut les images, voici des photos extraites du film La famille India, typiquement "bollywoodien"!




Cela se voit, que j'adore le cinéma indien? J'espère vous avoir conquis!

Lola marie Tomassetti


La transporteuse

Julie Vilatte, coordinatrice des arrivées des invités du festival, répond à mes questions de curieuse! 
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Lola: Depuis quand les préparations du festival ont-elles commencé?
Julie: Depuis un petit moment, certaines choses sont préparées plusieurs mois avant. Nous savons déjà sur quel thème portera le prochain festival, mais ça reste secret.
Lola: Comment gérez-vous le planning de chaque invité?
Julie: Nous traitons généralement, mon équipe et moi, les arrivées imminentes, sachez que chaque personne, célèbre ou non, a la même importance pour nous.
Lola: Comment vous sentez-vous, avec cette responsabilité constante sur vos épaules?
Julie: Le festival c'est une chaine : une seule faille et tout s'écroule. Je dois sans cesse trouver des solutions. Les premières années, j'étais stressée mais avec le temps ca passe, on apprend qu'il n'y a pas mort d'homme.
Lola: Pouvez-vous m'en dire un peu plus sur le recrutement des chauffeurs?
Julie: Ce sont des bénévoles, c'est ça qui est formidable!
Lola: Vous souvenez-vous de quelques anecdotes rigolotes ou croustillantes?
Julie: Tout les jours! Je le sais maintenant alors je m'y prépare et j' attends l'appel qui m'annonce un problème tout simplement ridicule. Hier encore un chauffeur récupérant un des invités ne retrouvait plus ses clefs! résultat des courses, ils sont arrivés 30 minutes après le début de la cérémonie d'ouverture, et le pire, tu sais ou étaient les clefs? Dans sa capuche! C'était le gros lot !
 

Lola Marie Tomassetti

mardi 8 novembre 2016

L'aile ou la cuisse

Le St Albert, à deux pas du cinéma, est un lieu incontournable. Partenaire du festival depuis ses débuts, l'hôtel se charge d'accueillir par exemple les équipes de presse.
Et attention SCOOP!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Caché dans les cuisines du restaurant, Philippe Mesuron, arrivé 8ème à la 10e édition de Masterchef en 2010, en train de préparer tranquillement de bons petits plats!
Bien essayé d'avoir voulu rester incognito, mais il ne nous connaît pas!! Vous vous doutez qu'on a pas pu résister à une photo....

Philippe Mesuron et Jean-Pierre (le patron du restaurant)
 
Lucie Caudron et Charlotte Vaunac