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mercredi 13 novembre 2019

Radio Days

Nous sommes les blogueuses de la web radio, ou nous allons poster tout au long de la semaine des interviews, reportages, captures sonores sur et autour du festival du film de Sarlat 2019.
Notre première idée : Aller rencontrer nos homologues de France Bleu Périgord ; c'est l'objet de ce premier podcast, l'interview de deux journalistes du studio installé au cinéma REX. 


Les journalises de France Bleu, Emmanuel Claverie et Julien Pelé, en plein travail au Rex

Interview Podcast


Dans un second temps nous avons également discuté du thème central du festival, à savoir la parité hommes-femmes, en parlant principalement de Julie Gayet et d’Agnès Varda. 

Julien Pelé partage avec nous ces quelques phrases à ce sujet :



 Mylena Froidefond et Alice Delbos

vendredi 16 novembre 2018

Nos Agreables Concurents

15h00 : nous avons réussi à obtenir une interview avec toute l'équipe de France Bleu.
C'est avec surprise que nous découvrons les différents métiers qui composent France Bleu Périgord. La régie, le standard, le journaliste, l'animateur et le techniciens.
Cette équipe nous a agréablement accueillis et a répondu à nos nombreuses questions. Ils nous ont confié qu'ils avaient besoin de beaucoup de temps, entre (2h et 12h) pour préparer leurs émissions. L'inattention d'une seule personne peut couter beaucoup à toute l'équipe comme nous le confirme la standardiste. 
 
Ils n'en ont pas fini avec les blogueurs, car ce soir, à 17h15, c'est Mathieu et Mélanie qui seront au micro de la radio, pour une petite présentation de notre travail au sein du blog. Bonne chance les amis !

Equipe France bleu presque au complet (sans l'ingénieur son)
Léa COSSARDEAUX
Lucas VIRGO
Morgan BOYER

Merci patron !

Aujourd'hui, nous avons eu l'opportunité de rencontrer le président du Festival du Film : Pierre Henri Arnstam. C'est un homme généreux et accessible. Nous voulions lui poser plusieurs questions mais ce dernier n'avait pas le temps requis. Il a tout de même pu nous donner quelques informations.

Pierre Henri Arnstam - Crédit photo : Jean-Paul Epinette

Au fil des années le festival a été de plus en plus facile à organiser, d’autant plus qu'au début de la création du Festival du Film, il n'y avait principalement que des films humoristiques ; maintenant les types de films sont plus variés afin de satisfaire le plus de personnes possibles ayant des goûts différents.

Durant cette semaine de festival, il est arrivé un petit "gag" pas très amusant pour la "victime". La radio France Bleu organise chaque année un concours afin de faire gagner une invitation pour la cérémonie de clôture du Festival ainsi qu'une nuit dans un hôtel. Seul petit bémol le gagnant n'a jamais reçu l'e-mail d'invitation ! Heureusement que celui-là a pensé à appeler le cinéma pour avoir des explications. 

Malheureusement, à cause du blocage des routes du samedi 17 novembre plusieurs réservations ont été annulées de peur de ne pas pouvoir avoir accès à ces routes menant au Festival. 

 Sofian Agodi & Elodie Pourchet

jeudi 15 novembre 2018

L'Imposteur

Sofian au micro de France Bleu
Après le refus de licenciement de Célia, un nouveau blogueur se fait remarquer, Sofian qui lors de l'attente des acteurs du film Sauver ou Périr teste le stand Playstation VR et se fait interroger au micro de France Bleu Périgord sur son expérience Playstation et le rôle du blog. A la fin de cette courte interview le journaliste lui demande une courte analyse du film Edmond. Film qu'il n'a PAS vu... Trop fier d'avoir le micro sous le nez, il répond à la question, oubliant de passer le micro à ses trois collègues présents à cinq mètres qui, EUX, ont vu le film !
Aujourd'hui, il récidive après l'interview de Vianney par notre de groupe de blogueurs : au micro de TF1, le journaliste lui demande son avis sur le film Ma mère est folle qu'un fois de plus il n'a PAS vu...
La prochaine fois il sera bâillonné.  

Mathieu Chiotti

Radiostars


 
12H00 : Nous retrouvons l'antenne de France Bleu Périgord en direct du cinéma Rex de Sarlat avec les invités Vianney et Diane Kurys, la réalisatrice du film Ma mère est folle.

Diane Kurys et Vianney au micro de France Bleu Périgord

Ce sont deux personnalités agréables et dynamiques que nous découvrons. Diane Kurys évoque son choix pour Vianney dans le rôle principal : "pour moi c'était lui, je ne sais pas vraiment pourquoi".
Vianney retranscrit ses émotions à propos du film, avec son langage "jeune" qu'il doit, selon lui, arrêter de parler. Lors des poses musicales entre deux pauses musicales, Vianney montre à quel point il est proche de son public en chantant et dansant avec lui.
De plus, on constate un certain lien fusionnel avec la réalisatrice qu'il nomme sa "marraine du cinéma". Elle (et son film) semblent avoir changé quelque chose chez Vianney.
Ce film est peut être le premier d'une longue liste pour lui.

Léa Cossardeaux, Morgan Boyer, Lucas Virgo


mercredi 14 novembre 2018

Mais où sont les festivaliers ? Journée 2

Mission numéro 2 : suite du reportage photo à la recherche de la moindre activité dans le Festival du Film de Sarlat. Les matinées restent très calmes...

Les rues sont si calmes, que sans en être informés, on ne peut pas deviner qu'il y a un festival du film. 
Seuls quelques MANCAV tournent un court métrage dans la traverse de Sarlat.


Pour la suite de la journée les activités ont été plus dynamiques avec la rencontre de Pierre Niney et Anaïs Demoustier à la caserne des pompiers pour leur film Sauver ou périr.




Cette rencontre fut brève mais très chaleureuse, Pierre Niney et Anaïs Demoustier sont des acteurs accessibles car ils répondent aux nombreuses questions des Jeunes Sapeurs Pompiers. Tous les deux sont très sensibles aux métiers à risques.

  Sofian Agodi & Elodie Pourchet

jeudi 16 novembre 2017

Conversations Nocturnes avec France Bleu Périgord

Ce mercredi soir, nous avons eu l’occasion d’interviewer toute l’équipe, journaliste, régisseur, animateur et chroniqueur du direct de France Bleu Périgord, en pleine préparation de l’émission du soir
C’est avec beaucoup de gentillesse et d’humour que Benjamin (le journaliste), Christian (le chroniqueur), Hugo (l’animateur) et le régisseur ont répondu à nos questions.

Grâce à cette opportunité, nous avons même réussi à obtenir un passage de deux minutes en DIRECT :)



Retrouvez les interviews en podcasts ici : 

De gauche à droite : Thomas, Christian, Benjamin, Hugo et Valentin (le geek devant n'écoute pas sa musique, il prend le son pour l'interview)

 

Thomas Leducq, Valentin Coupinot, Chloé Delpech, Sarah Blaya

vendredi 11 novembre 2016

Radio stars

La présence du blog au Festival ne passe inaperçue ! Nous avons eu des retours très positifs qui nous encouragent à écrire pour vous ! Par exemple, la radio de France Bleu Périgord, présente tout au long de la semaine pour l'événement, nous a fait l'honneur d'un passage à leur micro ! La classe !

L'animateur a proposé à deux membres de notre Team, Alice et Malik, de participer à un jeu où ils devaient faire deviner une réplique culte du film Le Père Noël est une ordure. Arnaud des Paillières, présent pour la promotion de son film Orpheline, n'a pas deviné de quel film il s'agissait, malgré le talent d'interprétation d'Alice et Malik ! (Hum hum hum...)

Leur impression ? Passage stressant mais une bonne expérience ! (Ne prenez pas trop la grosse tête les gars !)

Au tour de Lola-Marie et Léa de faire leur entrée. Pour elles, pas besoin d'incarner un personnage de film... Non, bien au contraire ! Les animateurs de France Bleu Périgord se sont intéressés à l'organisation de notre Blog, ce qui nous a touchés. 

Ils nous ont interrogés sur le déroulement de nos journées, sur nos rencontres, par exemple celle avec Nicolas Duvauchelle et Solène Rigot dans les rues de Sarlat.
Peut-être nos interventions seront-elles disponibles en podcast !

Nous les remercions de leur considération flatteuse.


  l'interview de l'équipe du film Orpheline au REX @ Blogbuster

Alice Ripoll et Léa Marchebout

mercredi 9 novembre 2016

Drôle d'endroit pour une rencontre


 Nous avons eu la chance d'être au bon endroit au bon moment, cela nous a permis d'avoir l'exclusivité d'une petite entrevue au coin d'une rue sarladaise, avec deux comédiens du film Orpheline qui était présenté hier soir au Rex. Dans ce film, Nicolas Duvauchelle joue le père de Solène Rigot, qui interprète Karine adolescente. Karine adulte est interprétée par Adèle Exarchopoulos.



Photo du blog du festival du film de Sarlat


ALICE  - Est ce que ça a été dur de jouer le rôle de Karine et vous de son père ?
SOLENE - Ouais, c'était plein de choses lourdes à jouer du coup c'était épuisant dans l'investissement. Ca pèse moralement mais notre travail nous fait du bien.
NICOLAS - C'est évident, moi j'ai deux filles donc ça nous rappelle notre vie personnelle. Pas évident, très intense mais heureux de l'avoir fait et même il si j'ai un rôle un peu dur, il y a de très belles choses quand même de moi avec toi (s'adressant à Solène).
ALICE - Combien de temps a duré le tournage du film ?
SOLENE -  De mi juillet à fin septembre.
LEA - Y avait-il une bonne ambiance dans l'équipe ?
NICOLAS - Ouais, génial.
SOLENE (en rigolant) - Ouais, on se tapait dessus. Avec Nico c'était une horreur !
LEA - Ca fait quoi de jouer avec Adèle, l'actrice avec un nom imprononçable?
SOLENE - On jouait le même personnage à différents moments de sa vie donc on n'a pas joué ensemble.
ALICE - Pour vous, quelle scène a été la plus dure à interpréter ?
SOLENE - La scène de danse parce que j'ai pris pas mal de cours de danse cet été, c'était une scène de corps qui libérait un peu tout le personnage, c'est la scène la plus dure, la plus expressive et la plus joyeuse, je pense.
(Alice, perdant tous ses moyens, oublie totalement l'existence de Nicolas et n'attend même pas sa réponse. Alors Alice, le stress prend le dessus ?)
NICOLAS - Donc moi oui, c'est quand j'annonce à Karine que des copains de son âge ont été retrouvés morts, je dois le lui annoncer comme ça pendant un mariage.
ALICE - Ce n'est pas difficile d'enchaîner vie privée et vie sous les projecteurs ?
SOLENE - Ca va, tant que ça reste une ambiance familiale, ça va.
LEA - (s'adressant à Solène) Nous avons entendu à la radio que votre première passion c'est la chanson. Ou c'est la comédie qui passe en premier ?
SOLENE - Aucun des deux, ça s'alterne, c'est ça qui est bon, tu ne mets pas les mêmes émotions dans chaque truc. Mais je n'assume pas tout ce que j'ai fait au début en chanson. (Rire communicatif entre Léa et Solène)
LEA (s'adressant à Nicolas) - Et donc vous, c'est la boxe ?
NICOLAS - Ouais j'adore, puis je fais aussi du jujitsu brésilien.
LEA (manifestant un vif intérêt pour les sports de combat ou pour Nicolas...) - C'est bien les sports de combat. C'est votre passion ?
NICOLAS - Ouais, un bon exutoire.

Enfin, nous avons ricané devant les photos de jeunesse de l'acteur (dénichées par les journalistes de France Bleu) lorsqu'il posait torse nu dans les fleurs.  Nous sommes tentées de croire qu'il n'assume pas totalement ces photos... Merci à eux d'avoir eu la gentillesse de répondre à nos questions !
Nous vous donnerons notre ressenti de cette rencontre dans un prochain article... A très vite !
 
Alice Ripoll et Léa Marchebout




Au Nom du Père


Christian Dutreuilh

Après sa chronique quotidienne, donnée dans le hall du cinéma Rex, où il présente l'historique du festival qu'il connait depuis les origines, Christian Dutreuilh, le critique de France Bleu Périgord, a répondu à nos questions.
 - Depuis combien de temps êtes-vous critique de cinéma? Et d'où vous vient cette passion?
En fait, ce n'est pas mon métier, car je suis prêtre à Bergerac. Le cinéma est pour moi une véritable passion. Elle m'a été inculquée par mon professeur de cinéma qui, alors que j'étais interne, nous emmenaient au ciné club. Je l'exerce depuis mes 18 ans en parallèle de mes activités paroissiales.
- Sur quel média avez-vous travaillé?
J'ai commencé au niveau très local; j'ai fait un peu de télé pendant 6 ans sur la chaine Aquité (une chaine locale) et sur une radio départementale. Depuis le premier festival, je travaille avec France Bleu Périgord.
- Avez-vous participé à d'autres festivals?
Oui, à de très nombreux. J'ai couvert celui de Clermont-Ferrand, Bordeaux, Biarritz, etc... J'ai même été sélectionné deux fois pour participer au festival œcuménique de Cannes! (Mais la blague... c'est qu'il n'a pas put y aller!)
- Quels moments de votre "carrière" vous ont fortement marqués?
Je me souviens de ma première critique, sur un film qui venait juste de sortir à l'époque: E.T. J'avais d'ailleurs fait un parallèle entre celui-ci et le Christ. En effet, le titre de ma chronique était "Je crois en ET!". Comme le Christ, des gens (Rois Mages // Scientifiques) attendent sa venue ; comme le Christ, il est mort et ressuscité, et enfin, au moment du départ, il annonce qu'il "sera toujours avec nous". Cela me semble être évident!
- Du beau monde est déjà venu  ici : quelles rencontres vous ont semblé les plus intéressantes?
Je me souviens avoir pris les Inconnus dans ma petite voiture pour les conduire à Proissans ; arrivés sur place, ils ont inversés les rôle, et c'est moi qui me suis retrouvé sur le siège de l'interviewé!
Ou encore, je me souviendrais toujours, lors de la projection des Tontons Flingueurs restauré, que les lycéens connaissaient toutes les répliques par cœur : cela avait fait pleurer mon ami Georges Lautner!
                                                           Malik Henni et Marine Flaquiere


mardi 10 novembre 2015

1 couleur ; bleu

Nous revoilà toujours piaffants et enfin conquis ! Ça y est nous avons rencontré Julien et Benjamin, les journalistes de France Bleu !

Ça ne rigole pas chez eux, ou presque.. Dès 9h du matin en projection jusque midi, et dans l'après-midi à l'antenne ! On commence par préciser que nos questions seront un peu bateau, sans doute pas à la hauteur des leurs. Benjamin répond qu'il est très marin !
Plutôt drôles ces deux là, où alors fatigués comme nous le confirme Julien : "Je suis vieux et pas chez moi, je suis assez crevé et ça m'angoisse.." Passons aux choses sérieuses, comment en sont-ils arrivé là?
Benjamin à fait trois ans d'études en droit et est aujourd'hui journaliste de rédaction titulaire, ce qu'il voulait depuis son plus jeune âge. Julien, lui, n'a pas du tout poursuivi d'études dans l'objectif d'être journaliste, mais plutôt dans celui d'être réalisateur, il n'a pas réussi mais aujourd'hui il fréquente ceux qui y sont arrivés, il est actuellement journaliste remplaçant.
Leur objectif principal est de passer un bon moment, et de rendre joyeux notre monde qui aujourd'hui ne l'est pas forcément. Ils aiment regarder des films et vont en voir le plus possible dans la matinée pour en discuter dans leur émission et pendant les "micros-trottoirs" (interview des passants dans la rue). Le tout dans une ambiance détendue. Ils ne pensent pas parler uniquement des films du festival, mais davantage des acteurs ou réalisateurs afin de ne pas écarter les gens qui n'ont pas vu les films ou ne les verront pas.
Selon eux, être à l'antenne est le plus intéressant dans leur métier, car c'est la finalisation de tout leur travail, et ils aiment l’interaction avec le public. Leurs plus beaux souvenirs restent le contact et les rencontres autant d'artistes que d'anonymes. Ils ont le sentiment de réinventer leur métier grâce aux nouvelles technologies et à leur humour.
Ce fut une super rencontre, de deux personnes attentives et ouvertes, qui n'ont pas hésité à nous donner quelques conseils pour réussir notre blog cette semaine.


Charlotte Moreaux et Léo El Ayadi