mercredi 13 novembre 2019

Les misérables glanent et nous (re)cueillons

Nous avons assisté à la projection Les glaneurs et les glaneuses, long métrage d'Agnès Varda, et par la suite recueilli l'avis de quelques élèves, ayant choisi de rester dans l'anonymat. (pour lire le résumé et la critique du film : article en cours)


Selon une jeune étudiante, ce film est intéressant car il traite de l'évolution des métiers à travers les âges et de la place qu'occupe la nouvelle technologie dans les salaires et les activités. Pour souligner son propos, son ami prend pour exemple un personnage du film, sans travail et étant obligé de "grappiller" pour survivre, se sentant de plus en plus méprisé et ignoré.
Un autre étudiant a aimé ce film d'un point de vue scénaristique mais l'a trouvé, d'un point de vue cinématographique, basique et parfois même inintéressant. De plus, certains passages l'ont ennuyé, comme la minute consacrée au cache objectif de son appareil, ou encore les longues séquences de camions. 
Tous se sont accordés sur le manque de rythme du film, mais les avis divergent sur le contenu même. L'ami de notre première étudiante a même mentionné qu'il était déçu par le travail d'Agnès Varda sur ce film, alors que c'est une réalisatrice qu'il trouve pourtant exceptionnelle.

grappiller : terme employé dans le film qui désigne la cueillette des fruits poussant sur les arbres et qui n'ont pas été récoltés.

Agnès Varda recueillant les images de son film ©AgnèsVarda
Léa Couderc et Maëlis Colombel

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