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dimanche 17 novembre 2019

cérémonie de clôture

C'est ce samedi 16 novembre au soir que se termine le 28 éme festival du film de Sarlat. Cette soirée débute par les remerciements Pierre-Henri Arnstam, d'Arnaud Vialle accompagnés de ceux de Jean Raymond Garcia et Pierre-Henri Arnstam.

discours de Jean Raymond Garcia                     © Thibault Martial

Après ces quelques mots, place à la remise des prix : 

  • la salamandre d'or est attribuée à...  Les Eblouis de Sarah Suco 
  • le prix d’interprétation féminine pour...  Céleste Brunnquell (Les Eblouis) 
  • le prix d’interprétation masculine pour ...  Grégory Montel (Les Parfums)
  • et le prix des lycéen est attribuée à...  Docteur ? 

La cérémonie de clôture se termine par la présentation du film Papi Sitters de Philippe Guillard en présence du réalisateur, et des comédiens Olivier Marshall et Gérard Lanvin.

Olivier Marchal, Gérard lanvin et le producteur Philippe Guillard                ©Thibault Martial



Merci à tous d'avoir suivi notre blog pendant cette semaine de festival. Toute l’équipe vous remercie et à l'année prochaine!!!

La fine équipe, de gauche à droite : Maëlis Colombel, Thibault Martial, Lisa Peyat, Alice Kneblewski, Jules Ripoll Dausa, Faustine Felez, Léa Couderc, Léa Bordas, Léa Vieillevoye, Asma Karodia, Mylena Froidefond, Alice Delbos, Chloé Mieszala

Thibault Martial

vendredi 15 novembre 2019

Marin des villes, Marin des champs


Ce matin a eu lieu une conférence sur le domaine de la photographie au cinéma. C'est Pascale Marin qui a mené cette conférence en expliquant son parcours et sa carrière et en répondant à nos questions.
A l'âge de 12 ans, elle a commencé à s'intéresser à la photographie et au cinéma. Elle a donc voulu en faire sa vocation en passant le concours de l'école Louis Lumière, qu'elle a réussi. Au bout de 3 ans, elle est devenue 2nde assistante dans des productions de films et petit à petit, elle a gravi les échelons. Ainsi, elle passe 1ère assistante pour finir par devenir directrice de la photographie. Ce métier consiste à recevoir des scenarii et choisir celui sur lequel elle souhaite travailler. Ensuite, elle va discuter avec le réalisateur pour comprendre son point de vue et ce qu'il souhaite transmettre. Puis, place au repérage et à l'évaluation du budget, du matériel et des équipes nécessaires. Une fois tout cela décidé et mis en place, on peut commencer le tournage !



Après ces quelques explications du métier, les jeunes festivaliers ont eu le droit de lui poser des questions. Celle qui a suscité le plus de débat était "quelles sont les trois qualités principales pour faire ce métier ?", ce à quoi elle a répondu qu'il fallait être tenace, curieux et savoir s'adapter facilement à toutes les situations.


Ce fut donc un atelier très instructif et très agréable à écouter. Merci à Pascale Marin pour ce moment.
Pascale Marin sur un tournage 


Thibault Martial et Lisa Peyrat


jeudi 14 novembre 2019

Les mille et une vies d'Agnès Varda

Nos jeunes festivaliers ont assisté à leur première conférence de la semaine sur "le cinéma d'Agnès Varda" ce mercredi 13 Novembre. Animée par le jeune Camille Dupuy (docteur en études cinématographiques) plutôt très à l'aise à l'oral, cette conférence avait pour but de relater la vie d'Agnès Varda, ou, comme elle le disait "ses trois vies" (cinéaste, photographe et actrice). Afin d'appuyer tout ce qui a été dit, quelques extraits de ses films ainsi que quelques unes de ses citations ont été diffusés. Camille Dupuy, dans ses explications, s'est également servi d'objets significatifs pour la vie d'Agnès. Par exemple, lorsqu'elle était interviewée, elle avait toujours avec elle un petit oiseau siffleur qu'elle activait quand elle ne savait plus quoi dire. La vie d'Agnès Varda a donc été pleine de rebondissements et d'imprévus mais elle a été une des premières à faire ce genre de films documentaires pleins d'originalité.

Camille Dupuy         ©Thibault Martial



Lisa Peyrat

3 petits chats

L'aventure c'est l'aventure chapitre II

Enfin l'interview avec Julie Gayet peut avoir lieu...

Interview avec Julie Gayet et Mathieu Busson                                                                         ©Thibault Martial


D'où vient l'idée Visages villages ? 
L'actrice nous répond que cette idée vient du travail d'Agnès Varda : en effet Agnès avait envie de faire ce voyage et Rosalie, sa fille qui est productrice, lui a fait découvrir JR. Ainsi, ce périple est tiré de cette rencontre.

Pourquoi être co-productrice ? 
Pour accompagner les réalisateurs, être leur regard extérieur. La difficulté était de trouver de l'argent même si Agnès Varda était quelqu'un de connu. Julie Gayet dit d'Agnès Varda et de Rosalie qu'elles sont pour elle une "famille" et rajoute qu'elle considère Agnès Varda comme sa "maman du cinéma". Une fois le film fini, Julie Gayet a aidé à programmer le film au festival de Cannes.

Document scénarisé ? 
Le film n'était pas entièrement scénarisé, ils avaient prévu des voyages, mais ils improvisaient en fonction des emplois du temps de l'un et l'autre, comme une fabrication en train de se faire. Le documentaire est plus ou moins écrit "mais s'écrit en se faisant". Tout au long de Visages villages, des références à Godard sont faites, notamment à la fin, qui n'en est pas vraiment une. 

Un message ?
Le message ne vient pas d'elle mais d'Agnès Varda ; pour elle le cinéma est  une œuvre poétique et dans Visages villages elle avait vraiment envie de  quelque chose qui ressemble à la célèbre comptine "marabout, bout de ficelle" c'est-à-partir de "partir, d'aller dans une ville, d'avoir une idée, de rebondir, d'aller ailleurs"... enfin bref de suivre JR. Au travers de ce voyage, Agnès voulait raconter ce qui se passe entre une personne comme elle qui est en train de perdre la vue, de vieillir, plutôt vers la fin de sa vie et un jeune homme au début de sa vie et qui pourrait être son petit-fils. Dans le film, ils sont tous deux photographes dans le domaine du street art. Julie Gayet nous confie également que ce qu'elle aime c'est que le film peut parler "à vous comme à ma grand-mère" (rires).


Julie Gayet présentant Visages villages                                     ©Thibault Martial

 Léa Viellevoye et Lisa Peyrat

Les folles aventures des petites séquences


Réaliser un film en trois jours : mission impossible ? 
Pas pour les festivaliers de Sarlat !


Dans la salle Pierre Denoix, les lycéens se préparent aux petites séquences : c'est comme cela que l'on appelle les courts métrages réalisés par des groupes de lycéens pendant le festival.
Pour la réalisation de leur court-métrage chaque groupe dispose d'un réalisateur, d'un monteur, de deux acteurs professionnels et d'un étudiant ManCav du lycée Pré de Cordy de Sarlat. Ils ne disposent que de 48 heures pour réaliser leur film.

Premier jour : les 10 groupes sélectionnés ont assisté à trois conférences en fin d’après-midi. La première consistait à préparer la direction des acteurs, les élèves ont du "pitcher" leur scénario, c'est à dire expliquer leur scenario en une phrase devant deux réalisateurs professionnels. La deuxième consistait à prendre contact avec les réalisateurs et la dernière avec les comédiens.


Bien sûr, toute l'année, les élèves sélectionnés se sont préparés à un tel projet. 
Chaque établissement sélectionné choisit un groupe de cinq élèves (à l'exception de Sarlat qui en a deux). Ensuite ils écrivent leur scénario sur un thème donné et cette année il s’agit de "l'attente". Les étapes suivantes se déroulent à Sarlat. 

Restez attentifs, car nous suivrons le travail d'un groupe chargé de réaliser une petite séquence, tout au long de la semaine ! 
un groupe des petites séquences en préparation de tournage
à suivre...

Jules et Léa B

mercredi 13 novembre 2019

Les misérables glanent et nous (re)cueillons

Nous avons assisté à la projection Les glaneurs et les glaneuses, long métrage d'Agnès Varda, et par la suite recueilli l'avis de quelques élèves, ayant choisi de rester dans l'anonymat. (pour lire le résumé et la critique du film : article en cours)


Selon une jeune étudiante, ce film est intéressant car il traite de l'évolution des métiers à travers les âges et de la place qu'occupe la nouvelle technologie dans les salaires et les activités. Pour souligner son propos, son ami prend pour exemple un personnage du film, sans travail et étant obligé de "grappiller" pour survivre, se sentant de plus en plus méprisé et ignoré.
Un autre étudiant a aimé ce film d'un point de vue scénaristique mais l'a trouvé, d'un point de vue cinématographique, basique et parfois même inintéressant. De plus, certains passages l'ont ennuyé, comme la minute consacrée au cache objectif de son appareil, ou encore les longues séquences de camions. 
Tous se sont accordés sur le manque de rythme du film, mais les avis divergent sur le contenu même. L'ami de notre première étudiante a même mentionné qu'il était déçu par le travail d'Agnès Varda sur ce film, alors que c'est une réalisatrice qu'il trouve pourtant exceptionnelle.

grappiller : terme employé dans le film qui désigne la cueillette des fruits poussant sur les arbres et qui n'ont pas été récoltés.

Agnès Varda recueillant les images de son film ©AgnèsVarda
Léa Couderc et Maëlis Colombel

cérémonie d'ouverture

La cérémonie d'ouverture du 28ème festival du film de Sarlat a eu lieu le mardi 12 novembre à 19h dans la grande salle du Rex. Nos équipes ont pu y assister, voici un résumé.
La cérémonie a donc commencé par l'hommage à Joëlle Bellon, la créatrice du festival du film de Sarlat.

Hommage à Joëlle Bellon
La cérémonie continua par le discours du maire de la ville, suivi de celui du directeur du cinéma. Par la suite, le délégué général, Jean-Raymond Garcia, a évoqué les raisons du choix des films en compagnie du président Pierre-Henri Arnstam. Une fois ces discours terminés, Julie Gayet est montée sur scène suivie par Marion Tharaud pour présenter et faire signer la charte 50-50.

Le directeur du cinéma entouré du directeur général et du président
La cérémonie s'est terminée par la projection du film Proxima.


Présentation du film Proxima
Thibault Martial

A fond

LES CHAUFFEURS, ce côté obscur du festival du film méconnu du grand public.
 Notre mission ? comprendre qui ils sont.
Bingo ! mardi 12 novembre nous parvenons à en trouver un.
Voici l'histoire de Daniel : chauffeur bénévole depuis 7 ans pour le festival du film de Sarlat il est accompagné par neuf autres chauffeurs tous retraités sauf un qui est père de famille et qui utilise ses vacances pour répondre aux besoins des stars (acteurs, réalisateurs...).
En sept ans de métier, ce gentil monsieur en a vu passer des stars, les anecdotes sont donc nombreuses. En voici une :

Story time:
Il y a deux ans, Pierre Niney et Charlotte Gainsbourg ne voulaient pas sortir de la voiture car il faisait trop froid.
Notre chauffeur a alors passé 20 minutes à discuter avec eux, quelle vie !

Le super chauffeur et son bolide !
Thibault Martial

Chambre avec vue

Faire un festival à Sarlat c'est bien beau mais il faut le loger tout ce beau monde! Ceci est la mission des hôtels partenaires. Répartis un peu partout dans la ville, ils doivent s'occuper des célébrités, mais aussi des journalistes, des professeurs, des équipes techniques...etc. Certains établissements restent même ouverts uniquement pour cette occasion. C'est le cas par exemple de l'hôtel de Compostelle qui fermera ses portes dès la fin du festival. Bien évidemment, tout le monde joue le jeu et met en place des prix réduits pour les invités du festival. Même si ce n'est pas bénéfique pour eux, les hôtels préparent des chambres, des repas pour accueillir comme il se doit tout le monde. Par souci de localisation, seul Le Renoir accueille les célébrités cette année et ce sont les hôtels de Compostelle, de la Madeleine et de la Couleuvrine qui vont s'occuper des autres invités. Dans notre petite ville, les festivaliers ne seront pas malheureux et ne s'ennuieront jamais !
Réception de l'hôtel Le Renoir
                                                                         Lisa Peyrat et Thibault Martial

mardi 12 novembre 2019

On ne devrait jamais quitter Angoulême

Les élèves du LISA (Lycée de l'Image et du Son d'Angoulême), en Terminale Littéraire et spécialisés dans les arts du cinéma, nous ont accordé du temps pour partager avec nous leurs aventures et leurs premières impressions sur la région et sur les films présentés au festival du film.

Nous avons interrogé Arthur, Nour, Maturin, Zoran et Angus.
Ces élèves viennent d'un lycée réputé d'Angoulême et ont supporté un trajet de plus 3h pour participer à ce festival, preuve de leur grande motivation !
Du lundi au vendredi,  ils seront logés dans des bungalows et assisteront, comme les étudiants des 24 autres établissements participants, à la projection de nombreux films et conférences.

photographie de Nour

photographie de Maturin

photographie d'Arthur

Que pensent-ils de notre région ? Ils sont unanimes pour dire que Sarlat est une ville magnifique et ancienne, le centre historique particulièrement attractif leur a plu. Nour a beaucoup aimé les "rues étroites et pavées, les façades en vieilles pierres et la mythique maison de La Boëtie". De plus, ils ont trouvé les Périgourdins extrêmement agréables et très accueillants (même si certains élèves ont connu quelques déboires).
Ils sont pour la plupart ravis de leur venue et ce n'est que le début... Leur semaine sera bien remplie entre conférences, projections de films et rencontres avec des professionnels.
En effet, les élèves devront rester passionnés car ils se lèveront toute la semaine à 7h, assisteront à environ 5 séances par jour et ne se coucheront au plus tôt qu'à minuit.

La plupart de ces étudiants interviewés ont le même avis sur les films La Pointe Courte et Sans Toit ni Loi de Agnès Varda : tout d'abord, Arthur pense que La Pointe Courte est un film qui représente la nouvelle vague. Bien que les plans ne soient pas vraisemblables, le rendu est très esthétique et c'est ce que souhaitait cette réalisatrice pour son premier long métrage.
Ensuite, Angus a évoqué la lenteur du film mais a tout de même souligné sa beauté.
Zoran, quant à lui, a donné un avis plus précis : "Ce film est humain et met en valeur des personnes lambda dans leur quotidien. Cela nous permet d'en apprendre plus sur eux. Les images sont parfaitement dessinées et les plans sont définis et bien construits".
Ils sont aussi en accord sur l'étrangeté des bruitages et du son, qu'ils ont jugé inadaptés.

Pour la projection de Sans Toit ni Loi, Maturin et Maël se sont empressés de nous décrire l'héroïne comme détestable et impolie. Au contraire, Angus a été le seul à la caractériser comme indépendante et simplement différente.
De plus, Nour a décrété (oui, décrété ! ) que ce film était intéressant  d'un point de vue sociétal car nous assistons à l'évolution des personnes devenant asociales. Il nous fait réaliser que nous pourrions les aider.
Contrairement au premier film, les avis sont plutôt partagés car certains l'ont apprécié et d'autres ont été excédés par le comportement du personnage principal, interprété par Sandrine Bonnaire.

Durant l'après-midi, ils ont assisté à trois autres séances : Cléo 5 à 7, Filmmakers et Proxima. Nous nous sommes quittés quelques minutes avant la projection de leur troisième film. Nous n'avons donc pas pu recueillir leur opinion.

Nous allons les suivre durant toute cette semaine de folie et ils partageront avec vous leurs avis, leurs émotions et leurs préférences.
Nous vous donnerons des nouvelles prochainement !

TO BE CONTINUED...


Léa Couderc et Maëlis Colombel

lundi 19 novembre 2018

cérémonie de cloture

La cérémonie de clôture de cette 27ème édition commence par les remerciements de M. Vialle, M. Armstam et M.Bonduel à toutes les équipes du film cinéma Rex de Sarlat ainsi qu'au équipes du centre culturel. 
M. Armstam rappelle le nom des lycées vainqueurs des différents prix remis la veille. Il annonce également le palmares court métrages : 

Mention spéciale : Les Empêchés de Stéphanie Vasseur et Sandrine Terragno
Meilleur court métrage : Coté Coeur de Hélloïse Pelloquet


Hélloïse Pelloquet, réalisatrice de Cote Coeur


La soirée continua par le palmarès des différents prix du jury jeunes ayant :

Meilleure interprétation féminine   : Camille Chamoux dans Premières Vacances

Meilleure interprétation masculine : Jacques Gamblin dans L'incroyable histoire du facteur cheval

Meilleur film du jury jeunes : Edmond de Alexis Michalik

Jordan Blaya, gérant de ce jury jeunes, annonce que les membres du jury ont pris leur rôle très au sérieux et qu'ils avaient à coeur de remplir leur mission.


Le jury jeune accompagné de Marc Bonduel Germinal Peiro et Pierre-Henri Armstram
 
La remise des prix continue par les prix remis par le public du Rex :
Le prix du vote lycéens : Edmond de Alexis Michalik

La salamandre d'or prix du public : Edmond de Alexis Michalik 

La cérémonie se clôture par le discours émouvant de M. Bonduel, qui reçoit une Salamandre d'honneur pour l'ensemble de son travail durant toutes ces années passées au Festival. Il remercie toutes ses équipes et souhaite bon courage au nouveau directeur général M. Jean-Raymond Garcia.

L'équipe du film Edmond fière de recevoir leurs prix

Mathieu Chiotti

dimanche 18 novembre 2018

C'est la fin

Vendredi soir, c'est déjà la fin du festival pour les lycéens. Le palmarès est arrivé et les prix se distribuent les uns après les autres.
Tout d'abord le palmarès des films du bac 2018

1er      Lycée Lycée Jean XXIII, Montigny les Metz
2eme   Lycée Pré de Cordy, Sarlat
3eme   Lycée Georges Clemenceau, Reims
 
 
De gauche a droite : Lycée Pré de Cordy, Lycée Clémenceau, Jury et lycée JeanXXIII


Le prix du meilleur scénario revient au lycée Hector Berlioz, Vincennes.

M. Armstam et M. Bonduel cloturent cette cérémonie en rappelant que cette année 2018 fut une année très riche, et la sélection très compliquée en raison de la qualité des films proposés.

La remise des prix est suivie du visionnage de toutes les petites séquences tournées dans les rues de Sarlat.
La soirée se poursuit par la "soirée lycéenne".

Mathieu Chiotti

samedi 17 novembre 2018

No Escape

Fin d'après-midi mouvementée au cinéma Rex de Sarlat par les manifestants "gilets jaunes" qui ont choisi ce lieu pour poursuivre leur manifestation.
Ils ont quelque peu perturbé le déroulement du Festival, en bloquant l'accès au cinéma pendant une dizaine de minutes.


Manifestantz devant le cinéma Rex de Sarlat
Mathieu Chiotti

vendredi 16 novembre 2018

Le Gendre de ma vie: LE FILM !

ATTENTION ! THE film à ne pas rater vient d'être projeté pour la première fois, pour nous lycéens. Le Gendre de ma vie met en scène Kad Merad, Julie Gayet et Pauline Etienne. Ce film raconte l'histoire de Stéphane Le Gendre, marié et père de trois filles.
photo durant la scène de la chasse entre père et gendre
A chaque scène, des rires retentissent, et à la fin de la séance un tonnerre d'applaudissements vient saluer la performance des acteurs. Nous vous recommandons vivement cette comédie. Tous les lycéens semblaient ravis de l'avoir visionnée.
ATTENTION SPOILERS !
Bref résumé du film : Kad Merad rêve d'avoir plus de présence masculine à  la maison, il aimerait avoir un gendre. Chose dite, chose faite, on retrouve Guillaume Labbé dans le rôle du rugbyman et gendre idéal, petit ami de Pauline Etienne. Problème : elle le quitte et François Deblock qui incarne le nouveau petit ami, est malheureusement rejeté par son beau-père.
Malgré les nombreuses tentatives, plus farfelues les unes que les autres  pour que sa fille se remette avec le célèbre rugbyman qu'il aime tant, il ne peut l'empêcher de tomber amoureuse de ce jeune gringalet et médecin débutant.

Un échange avec toute l'équipe à la fin de la projection a eu lieu. On peut constater que Kad Merad est particulièrement proche de son public et ne cesse de s'amuser avec lui. Blagues, chansons, accents chtimi, vannes sur les spectateurs : Kad Merad a déployé tout son humour et ses talents d'improvisation. On est redemande !
Photo prise lors des échanges entre les lycéens et l'équipe du film

Léa COSSARDEAUX 

Le fabuleux destin d'Annick Sanson

Le festival ne serait rien sans des petites mains qui à l'arrière organisent de grands évènements !
Annick Sanson en fait partie, elle s'occupe du programme lycéen avec Rafael Maestro, et le délégué général Marc Bonduel. Ancienne enseignante au lycée Pré de Cordy, elle a toujours été proche des élèves. 
Elle précise comment sont sélectionnés les différents lycées : "Il n'y a pas de sélection, les établissements sont pris dans l'ordre d'arrivée des inscriptions. En général, les groupes ne doivent pas dépasser 20 élèves. Par exemple, le lycée de la Réunion est toujours le premier à se présenter, et ce depuis 15 ans." 
Annick, retraitée depuis 7 ans nous explique que travailler au festival lui permet de poursuivre ce qui l'a toujours préoccupée : associer pour les lycéens le travail avec le plaisir des découvertes. "Le festival, c'est une belle aventure ! Nous contactons les gens que l'on veut voir à Sarlat, et tout est en lien avec le film du bac."
Nous lui parlons de sa dernière année avec M. Bonduel : "J'ai eu beaucoup de plaisir à travailler avec lui car on partage le même but : transmettre à travers le festival, les conférences, les films, les ateliers, etc... l'amour du cinéma, et rendre les adolescents plus heureux, plus riches de connaissances" déclare-t-elle. 
Le festival a tellement grandi, du petit cinéma lycéen à l'évènement international ! Annick en est ravie et reviendra l'année prochaine avec le nouveau délégué : Jean-Raymond Garcia.   

 Annick Sanson, profil Facebook

Blanc De La Morinerie Ludivine, Brugues Mélanie 

jeudi 15 novembre 2018

Les Saveurs Du Blog


ALERTE ! BRAQUAGE A LA MIE CALINE !

9h : les blogueurs arrivent, en baillant
Les journées et les soirées sont longues.
Une solution s'impose : besoin de sucre et de gras !
Hop, les batteries sont rechargées.
 


Léa COSSARDEAUX
Lucas VIRGO
Morgan BOYER


Le Gendarme En Balade

Notre «QG» se situant juste à côté de la gendarmerie sarladaise, nous passons, repassons et rerepassons devant cette cour, plus ou moins remplie, des dizaines de fois par jour.
Comment ne pas remarquer l’absence de voitures de gendarmes en ce 13 novembre !
Mais où sont-ils donc tous passés ?


Afin de comprendre comment la securite du festival allait etre mise en place, nous sommes allés à la recherche d’un agent disposé à répondre à nos quelques questions. Nous voilà donc partis dans les rues de Sarlat proches du Rex et du centre culturel où étaient regroupés tous les lycéens.
3 heures après… retour au «QG» les mains vides, sans réponse et insatisfaits.

Le devoir les attendait sûrement sur nos routes. Dans tous les cas, le calme et la sérénité règnent à Sarlat en ce début de semaine.
Peut-être établissaient-ils une stratégie pour gérer l’éventuelle foule en furie à venir ?
Léa COSSARDEAUX
Lucas VIRGO
Morgan BOYER


mercredi 14 novembre 2018

L'affront

Célia le retour ! 

Alors que Pierre Niney se retournait gentiment vers elle, elle lui a mis le vent du siècle en lui tournant le dos... 

Pauvre Pierre ! Reviendra-t-il une troisième année à Sarlat ? 


Nous songeons sérieusement à nous débarrasser de Célia avant qu'elle ne ruine notre réputation ! 

Elodie Pourchet & Sofian Agodi

Il faut sauver les soldats blogueurs


 Thomas Solivéres et Lucie Boujenah en plein direct

Une fois de plus, nos soldats Loïs et Louane attendaient dans le cinéma, l'arrivée des acteurs du film Edmond. Bien installés sur les canapés de France Bleue Périgord. Un troisième soldat arriva. L'équipe de blogueurs enfin réunie, était bien décidée à avoir une interview ! Lors d'une publicité à la radio, le groupe ne laissa pas le temps à Thomas Solivéres de prendre une pause, et se jeta sauvagement sur lui, pour obtenir un rendez-vous. Charmé par leur enthousiasme, Thomas envoya son attaché de presse qui programma une interview après le film et le droit de rentrer pour la cérémonie d'ouverture.C'est ainsi que commença la folle soirée de nos 3 soldats. Merci Thomas !

Mathieu Chiotti, Célia Mezergues, Louane Gavard et Loïs Cottaz

jeudi 16 novembre 2017

L'homme de la situation

Mais qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu ? Là est la question !
En effet, en ce qui concerne notre enquête sur les missions des gendarmes durant ce Festival, vous vous êtes rendu compte que nous n'avions pas pu avoir de réponses à toutes nos interrogations (voir l'article La grande vadrouille) : il faut dire que ce que nous demandons doit d'habitude rester confidentiel.
Heureusement pour nous, nous avons réussi à avoir un rendez-vous avec un jeune homme, Paul Boutier,  qui nous a raconté son expérience de l'année précédente en tant que réserviste dans la gendarmerie.
Sa mission : la surveillance dans le cadre du Festival du film.
La gendarmerie de Sarlat

C'est une expérience qu'il a beaucoup aimée, alors qu'il était tout juste majeur. Il garde un avis très positif sur le Festival :  "je pense que c'est une bonne chose pour la ville de Sarlat, ainsi que pour les habitants. Cela amène de nouvelles têtes et une certaine ambiance qui est bénéfique pour tout le monde". (Surtout pour les commerçants !)
Il était la plupart du temps au Centre culturel avec son binôme, plus gradé que lui (et d'une autre génération...), il en tire d'ailleurs une anecdote : "un soir, avec mon binôme, on marchait dans la rue et nous sommes tombés nez à nez avec William Lebghil (Slimane de la série Soda) et mon collègue n'a pas vraiment compris mon excitation !" (et oui Soda, comme son nom l'indique, c'est une série pour ados... Ah, le fossé des générations...).

Plus sérieusement, son rôle consistait à faire des rondes et à surveiller les allées et venues autour du Centre culturel. Les soirs d'affluence, les gendarmes étaient plus nombreux, avec une personne supplémentaire par équipe.
Malgré les rigolades, le Festival reste un évènement regroupant un grand nombre de personnes. Le danger est alors plus présent. Mais, heureusement, sous la vigilance de Paul, pas d'incident majeur à déclarer ! 

Nous pouvons donc le remercier, lui, et tous ses collègues qui ont officié les années passées et ceux qui sont en poste cette année !
                                      
Mélissa²