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vendredi 15 novembre 2019

Maman j'ai raté Camille Cottin

  11h30, première tentative : Camille Cottin est au téléphone dans la rue. Croyant que l'appel prendra vite fin, nous la suivons pour l'interpeler. Au bout de quelques mètres, nous constatons que le coup de fil s'éternise et nous renonçons. 

  11h50, deuxième tentative :  Chloé et Asma essaient de l'approcher et de lui adresser la parole. Malheureusement, elle n'a pas le temps et doit partir. 

  17h20, troisième et dernière tentative : nous réussissons à l'interroger pendant quelques minutes avant sa conférence avec les festivaliers. Voici les questions que nous lui avons posées :

  Nous : "Votre rôle dans Les Eblouis change beaucoup de ceux dans lesquels nous avons l'habitude de vous voir. Comment avez-vous ressenti ce changement de registre ?"
 Camille Cottin : "J'ai déjà beaucoup joué de rôles dramatiques au théâtre donc ce n'est pas une nouveauté. Ce sont les personnages et les situations qui changent, pas le jeu. C'est le travail de l'acteur de s'y adapter."

  Nous : "La réalisatrice mise à l'honneur pour cette 28ème édition est Agnès Varda. Dans ce cadre nous avons vu des réalisatrices, souhaiteriez-vous un jour passer de l'autre côté de la caméra ? 
  C. C : "Pas pour le moment, j'aime beaucoup collaborer avec les réalisateurs mais cette fonction ne m'attire pas plus que ça."

  Nous : "Aviez-vous déjà  travaillé avec un membre de l'équipe ?"
  C. C : "Oui je connaissais déjà Sarah Suco. Nous avons fait du théâtre ensemble il y a quelques années."

  Nous : "Comment s'est déroulé le tournage ?"
  C.C : "Très bien. Étant donné que j'avais déjà travaillé avec la réalisatrice, je me sentais à l'aise. Le feeling est bien passé avec toute l'équipe."

Avant de partir, elle nous a invitées à aller l'écouter à la conférence qui suivra la projection de ce soir. 

Faustine Felez
Alice Kneblewski
Camille Cottin après l'avant-première

vendredi 16 novembre 2018

Le meilleur des films du bac

Mercredi soir ont été diffusés au centre culturel les court-métrages présentés par les terminales en option cinéma au baccalauréat 2018 et retenus pour le concours du festival du film de Sarlat. Ils passeront devant un jury et le meilleur film sera récompensé vendredi soir à 18h15.
Alors que certains films penchaient vers l'humour, d'autres laissaient plus à réfléchir, comme celui du lycée Pré De Cordy, Egemoniaque. 

Nous avons interrogé un des acteurs, Jordan Blaya, et une des élèves en charge de la réalisation, Adèle Deshayes. 
"D'abord on a réfléchi à ce qu'on voulait faire, on était très nombreux pour un seul groupe : 10 terminales ! Donc on avait plein d'idées !" commence la jeune étudiante.
"Ensuite on s'est concentré sur le scénario, par petits groupes de 3 ou 4 chacun sur un personnage. De ce fait il était très travaillé, voire trop sachant qu'on a dû supprimer un personnage et beaucoup de texte, c'était trop long." 
"La veille du tournage, les élèves m'ont proposé en urgence de jouer dans leur court-métrage car les acteurs professionnels demandés les avaient lâchés au dernier moment. Bien sûr j'étais partant, pour le jeu, pour les dépanner mais aussi pour le message transmis par l'histoire..." explique Jordan. 

Effectivement, l'histoire traite d'une dystopie dans laquelle les gens choisissent leur progéniture selon leurs désirs, et en fonction de leur classe sociale. Les enfants sont considérés comme des objets. Le personnage de l'acteur interrogé, déjà peu estimé, va s'enfoncer dans la médiocrité par ses choix plus que critiquables, alors qu'il voulait au contraire s'élever. 

Adèle nous raconte également comment se sont déroulées les épreuves du baccalauréat. En plus du cours-métrage envoyé à un jury, les adolescents ont dû préparer un dossier personnel sur leur année, faire une analyse de leur réalisation, et passer à l'oral. Si les élèves doivent donner d'eux-mêmes, la jeune fille était très heureuse de nous parler, passionnée par ce qu'elle nous disait. "Ça m'a permis de grandir, de m'orienter dans la vie."

Une dernière anecdote d'une professeure, Mme Tirado, devenue actrice le temps d'une heure : "Tourner avec les élèves, c'est une bouffée d'air frais qui permet de couper avec le lycée, de rentrer dans d'autres univers et histoires. Et puis c'est chouette d'inverser la relation prof-élève, j'apprends plein de choses et l'ambiance est toujours cool !"

 Jordan Blaya et Adèle Deshayes

Blanc De La Morinerie Ludivine, Brugues Mélanie

jeudi 15 novembre 2018

The Name

During the break, we talk with Mrs Barthes, Mrs Fumat and Mrs Huguet about our names and their origin, and about family, and about sports, and about school, and Christmas reinders, and about this, and about that, and about everything. You'll sure laugh! 

The famous teachers !

Brusqué(s) par le vide

Cette conférence de Xavier Kawa Topor, historien, auteur et directeur artistique français, tournait autour de l'histoire de l'art de l'animation. Il s'est notamment appuyé sur les critiques de Pascal Viognier, pilier de la critique du cinéma d'animation. 
Tout d'abord il a commencé par aborder "le cinéma des premiers temps" qui met la main du dessinateur en avant. Puis, il enchaîne avec le "Cartoon" qui est un exemple pour beaucoup de dessinateurs. Disney est THE grand nom de l'animation qui s'est fait connaître par "Alice Comedies" en 1923. Ce cartoon raconte l'histoire d'une petite fille qui a accès au monde du cartoon. Par la suite les Comics ont pris une place importante et concurrencent Disney.
Pour finir on peut citer l'animation de personnages en pâte à modeler (le "stop motion"), les ombres chinoises, les poupées et de nos jours les images de synthèse qui prennent une place de plus en plus énorme sur nos écrans. 
Nous avons pu apprécier ce récapitulatif de l'histoire du cinéma d'animation, et en particulier ses propos sur l'érotisation dans l'animation. 
Cette conférence fut riche en informations, Xavier Kawa Topor connait très bien son sujet, mais pour nous, pauvres néophytes ignorants, la technicité des propos nous a quelque peu échappé... 
Les réactions des lycéens interrogés semblent proches de nos impressions. Pour qualifier cette conférence, voici quelques appréciations entendues : "beaucoup de mots techniques" et "on aurait aimé plus d'exemples pour illustrer les propos de Xavier Kawa Topor.".


Xavier Kawa Topor pendant la convention

Clément ROSS et Mikaël PECYNA

mardi 8 novembre 2016

P.R.O.F.(S.)

Professeur de cinéma au lycée Montesquieu de Bordeaux, Jean-Christophe Montané est un habitué des festivals du film. Cette année, il emmène 80 élèves participer au notre. Il les a déjà emmenés au festival du film historique de Bordeaux et à celui du film d'animation de Bègles.
 
Un prof parmi tant d'autres?
Non! 
Monsieur Montané a réussi l'exploit d'obtenir un taux de réussite de 100% pour les élèves passant l'épreuve en spécialité,  depuis plusieurs années. Bon, lui, il n'a rien fait, hein, ce sont ses élève qu'il faut féliciter!), avant de voir ce carton plein baisser à cause d'une élève. Une grande partie de ses élèves souhaitent se diriger vers une carrière dans les métiers du cinéma. En tous cas, chapeau!
 

Jean-Christophe Montané
 

Avec ses élèves, il va participer aux "Petites séquences". Pour lui, l'intérêt des festivals est de montrer des films que le grand public, mais aussi les cinéphiles, ne seraient pas allés voir.
 
Marine Flaquière et Malik Henni