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jeudi 15 novembre 2018

Les Saveurs Du Blog


ALERTE ! BRAQUAGE A LA MIE CALINE !

9h : les blogueurs arrivent, en baillant
Les journées et les soirées sont longues.
Une solution s'impose : besoin de sucre et de gras !
Hop, les batteries sont rechargées.
 


Léa COSSARDEAUX
Lucas VIRGO
Morgan BOYER


mardi 13 novembre 2018

Les Hommes de l'ombre

Vous avez l'habitude de voir en tête d'affiche des acteurs, des réalisateurs ou encore des journalistes. Cette fois-ci, ils laisseront la place aux personnes qui restent dans l'ombre du Festival du film de Sarlat. Car les premiers touchés par ce festival, ce sont toutes ces petites mains qui rendent possible son bon déroulement : tous les techniciens mais aussi l'équipe de restauration du lycée Pré de Cordy ou encore le personnel des hôtels de Sarlat.

Les agents du lycée s'activent pour nourrir les festivaliers affamés...

Certains lieux dans la ville sont aménagés par des équipes techniques comme le Centre Culturel ou encore l'Ancien Évêché. Jean-Michel, technicien employé par la mairie, s'occupe de la mise en place des salles de l'ancien Évêché. "Le maître mot de ce métier est la polyvalence", nous dit Jean-Michel en pleine organisation de la salle de réception du repas d'ouverture, qui accueillera 150 convives.

Les étudiants et les lycéens invités au Festival du film, quant à eux, sont nourris grâce au travail de l'équipe du lycée Pré de Cordy. Martine, agent de restauration employée par ce même lycée, est une habituée du festival. Effectivement, cela fait trois années qu'elle est déléguée au festival. Le service de ces repas demande une grande organisation, les commandes ont été effectuées par le chef depuis plusieurs semaines, les repas sont préparés au lycée puis transportés jusqu'à la "zone repas" du Centre Culturel. De plus, pour assurer le service, des intérimaires ont été appelés en renforts.

Les entreprises locales sont elles aussi mises à contribution. Les campings pour loger les lycéens ainsi que les hôtels de la ville pour loger les invités. Élodie responsable de réception à l'hôtel Renoir vit sa première année de festival. Tous les jours, elle reçoit et organise les arrivées et les départs des invités. Sa devise :  "Si un travail est bien organisé, ça se passe bien". C'est ainsi que sont évités les imprévus au Renoir.

Les organisateurs vont donc tout faire pour que cette grande fête qu'est le Festival du film de Sarlat soit l'inverse du mariage du film d'Olivier Nakache et d'Eric Toledano, "Le sens de la fête".

 Célia Mezergues et Mathieu Chiotti
 

La grande bouffe

Comme on dit, « manger plus pour courir plus » ! Telle est la devise des quinze blogueurs du lycée Pré de Cordy à l’occasion de ce 27ème Festival du film de Sarlat.

C’est dans dans cette ambiance conviviale que toute l’équipe s’est repartie les tâches afin de ne laisser passer aucun scoop, accompagnée d’une énergie et une curiosité débordante.









Pour que rien ne vous échappe sur ce Festival dédié aux films d'animation n'hésitez pas à consommer sans modération nos articles durant toute la semaine !


Léa Cossardeaux , Morgan Boyer, Lucas Virgo


vendredi 11 novembre 2016

Il écrit à l'oral

Nous avons tenté le tout pour le tout, pour avoir quelques minutes avec Grand Corps Malade, à l’hôtel le Renoir... Ce n'était pas gagné !!! Juste après sa conférence de presse, nous l'avons rejoint et nous avons posé nos questions. Nous avons eu de la chance, il était tranquillement assis sur un canapé... et tout seul !!

Grand Corps Malade, au Renoir

Nous : Quelles sont les différences majeures entre le livre et le film ?
Grand Corps Malade : Je pense que le film est très fidèle au livre, cependant le format est vraiment différent. Nous avons du enlever des personnages pour l'adaptation, mais la plus grosse différence reste les dialogues. Moi j'aime la tchatche, les vannes, donc on s'est fait plaisir la dessus ! 
N: Quel a été le déclic qui vous a incité à en faire un film ? 
GCM : Le déclic a été progressif, d'abord j'ai eu l'idée d’écrire le scenario, car écrire est avant tout ce que j'aime et l’écriture scénaristique m’intéressait. Une fois toutes les scènes écrites, je ne pouvais pas m'imaginer m’arrêter là. Je me suis fait aider par mon co-réalisateur Medhi Idir qui a réalisé mes clips, pour lui aussi c'était une grande première de faire un long métrage, on s'est lancé dans l'aventure ensemble ! 
N: Comment avez vous organisé le choix de votre équipe, de vos acteurs ?
GCM : Quand j'ai parlé de mon projet à notre producteur Mandarin, il nous a présenté un directeur de production qui a permis notre rencontre avec tous les autres chef de postes : comme le chef opérateur (c'est celui qui s'occupe de l'image), le chef son et même le chef costumes. Nous avons monté notre équipe petit à petit.
Pour le casting, c'était assez différent car nous avons fait le choix de prendre de jeunes acteurs inconnus du monde du cinéma pour rendre le film plus crédible. Imaginez, si j'avais choisi Fred, vous savez celui d'Omar et Fred, et que je l'avais mis dans un fauteuil (rires) ça n'aurait pas été crédible.
En plus, je trouve que dans le cinéma français on tourne toujours autour des mêmes acteurs, ça nous faisait donc plaisir de mettre cinq nouvelles têtes en avant.

N: Après la présentation du film dans d'autres festivals, quels ont été les retours ?
GCM : Plutôt positifs, car on nous a demandé si les acteurs étaient vraiment tétraplégiques, c'est bien que le public se pose la question car cela prouve que nos jeunes acteurs sont plutôt bons !!! (rires)

N: Combien de temps il vous aura fallu entre l'écriture du scénario et la réalisation ?
GCM : Plutôt vite pour le coup, on a écrit le scenario en 6 mois (lui et sa co-scénariste Fadette Drouard) pendant une tournée. Et ensuite tout s'est enchaîné, donc en gros, il nous aura fallu un peu moins de deux ans.
N: De votre passage à Sarlat, "il vous restera quoi" ? (Cette phrase a permis la création de son dernier album « il nous restera ça » !)
GCM : (rires) et ben pour le moment... pas grand chose ! A part l’hôtel et les journalistes ! Ah si… j'ai mangé du fois-gras ! Je suis désolé d'enfoncer des portes ouvertes, mais de mon passage à Sarlat, c'est surtout la bouffe qu'il me restera ! (rires) Il y a deux ans, quand j'étais venu, on s'est fait de très bons resto avant et après le concert.. On s'était régalé !
Mais bon, je connaissais déjà la région, je venais en colonie de vacances en Dordogne, quand j'étais petit. Le Gouffre de Padirac, Les Eyzies et les sites préhistoriques, ça ne m'est vraiment pas inconnu !
En tout cas, nous on a été ravies de rencontrer Grand Corps Malade, et il nous a permis de « niquer deux bonnes heures » ! (réplique du film!)

Lucie Caudron, Léa Braz et Isana Hryszkiewicz

mercredi 9 novembre 2016

Les saveurs du palais

Miam, je suis sûre qu'en tant que petits gourmands, le festival est votre lieu de dégustation favori : à Sarlat il n'y a pas que le foie gras !
 
Le personnel culinaire au centre culturel bout de tous les côtés telle une cocotte minute sifflante. Ce sont les agents du lycée Pré de Cordy qui assurent ce service quotidien.
Pendant le festival tout est décuplé : le personnel et bien évidemment les quantités de plats cuisinés !
600 lycéens et autant d'organisateurs, ça en fait, des bouches à nourrir !
 
Les journées passent à une telle allure qu'ils peuvent à peine souffler. Pauvres cordons-bleus... Ils n'ont même pas le temps de profiter d'un petit film ou d'une petite rencontre...
 
Ils ont quand même du courage, de servir tous ces ados affamés et pressés !
 
Mais au fait, les lycéens, ils mangent quoi, eux ?
On a pu se rendre compte, en se promenant dans la traverse, que les étudiants favorisent la restauration rapide (sandwichs, burgers, salades, viennoiseries) s'ils ne vont pas se régaler au centre culturel.
 
Et vous aussi, vous êtes affamés, à force d'arpenter à toute allure notre jolie ville ? Et vous, avez-vous le temps de souffler pendant le festival ? Et vous, vous êtes plutôt quoi ? Cantine ou sandwichs ? On attend vos réponses en commentaire !
 
Et surtout, un tas d'applaudissements pour nos cordon-bleu du festival qui nous régalent !


http://collinances.com/2014/03/a-table/
 
Lola-Marie Tomassetti