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dimanche 17 novembre 2019

cérémonie de clôture

C'est ce samedi 16 novembre au soir que se termine le 28 éme festival du film de Sarlat. Cette soirée débute par les remerciements Pierre-Henri Arnstam, d'Arnaud Vialle accompagnés de ceux de Jean Raymond Garcia et Pierre-Henri Arnstam.

discours de Jean Raymond Garcia                     © Thibault Martial

Après ces quelques mots, place à la remise des prix : 

  • la salamandre d'or est attribuée à...  Les Eblouis de Sarah Suco 
  • le prix d’interprétation féminine pour...  Céleste Brunnquell (Les Eblouis) 
  • le prix d’interprétation masculine pour ...  Grégory Montel (Les Parfums)
  • et le prix des lycéen est attribuée à...  Docteur ? 

La cérémonie de clôture se termine par la présentation du film Papi Sitters de Philippe Guillard en présence du réalisateur, et des comédiens Olivier Marshall et Gérard Lanvin.

Olivier Marchal, Gérard lanvin et le producteur Philippe Guillard                ©Thibault Martial



Merci à tous d'avoir suivi notre blog pendant cette semaine de festival. Toute l’équipe vous remercie et à l'année prochaine!!!

La fine équipe, de gauche à droite : Maëlis Colombel, Thibault Martial, Lisa Peyat, Alice Kneblewski, Jules Ripoll Dausa, Faustine Felez, Léa Couderc, Léa Bordas, Léa Vieillevoye, Asma Karodia, Mylena Froidefond, Alice Delbos, Chloé Mieszala

Thibault Martial

jeudi 14 novembre 2019

Les folles aventures des petites séquences, le retour

Mercredi 13, jour 2 des petites séquences : jour de tournage avec les réalisateurs et les acteurs. Nous avons donc suivi le deuxième groupe de Reims.

Tout d'abord, le réalisateur a donné des conseils et ils ont procédé à un pré-tournage, c'est-à-dire que les scènes étaient jouées mais la caméra ne tournait pas. Ce procédé sert à regarder les mouvements de caméra et aux acteurs à s'entrainer et à savoir où se placer.
Pour finir, pendant le vrai tournage, ils ont répété plusieurs fois la même scène pour être bien certains d'obtenir une "bonne prise". L'essentiel des prises de vue a été effectué en plans moyens et en champs/contre champs.

Leur court métrage raconte l'histoire d'une jeune femme qui patiente devant un hôpital, indécise ; un médecin la rejoint pour fumer sa cigarette dehors et commence à lui parler. Implicitement, on comprend que la jeune femme hésite à avorter. A la fin on ne connaîtra jamais sa décision, c’était le choix des lycéennes car elle ne voulaient pas créer de polémique.





Les lycéennes de Reims en plein tournage


Léa Bordas

Les folles aventures des petites séquences


Réaliser un film en trois jours : mission impossible ? 
Pas pour les festivaliers de Sarlat !


Dans la salle Pierre Denoix, les lycéens se préparent aux petites séquences : c'est comme cela que l'on appelle les courts métrages réalisés par des groupes de lycéens pendant le festival.
Pour la réalisation de leur court-métrage chaque groupe dispose d'un réalisateur, d'un monteur, de deux acteurs professionnels et d'un étudiant ManCav du lycée Pré de Cordy de Sarlat. Ils ne disposent que de 48 heures pour réaliser leur film.

Premier jour : les 10 groupes sélectionnés ont assisté à trois conférences en fin d’après-midi. La première consistait à préparer la direction des acteurs, les élèves ont du "pitcher" leur scénario, c'est à dire expliquer leur scenario en une phrase devant deux réalisateurs professionnels. La deuxième consistait à prendre contact avec les réalisateurs et la dernière avec les comédiens.


Bien sûr, toute l'année, les élèves sélectionnés se sont préparés à un tel projet. 
Chaque établissement sélectionné choisit un groupe de cinq élèves (à l'exception de Sarlat qui en a deux). Ensuite ils écrivent leur scénario sur un thème donné et cette année il s’agit de "l'attente". Les étapes suivantes se déroulent à Sarlat. 

Restez attentifs, car nous suivrons le travail d'un groupe chargé de réaliser une petite séquence, tout au long de la semaine ! 
un groupe des petites séquences en préparation de tournage
à suivre...

Jules et Léa B

mercredi 13 novembre 2019

Film Make Hers (ou l'histoire d'un documentaire féministe)

  Ce matin, après le visionnage du documentaire FilmmakErs, une assemblée de lycéens spécialisés en Sciences Economiques et Sociales assiste à une conférence présidée par les réalisateurs, Julie Gayet et Mathieu Busson au lycée Pré de Cordy. Ils ont présenté leur travail sur les inégalités entre les réalisatrices et les réalisateurs à travers le monde. En effet, depuis 2013 ils ont co-réalisé trois documentaires sur ce sujet. Durant la conférence, ils ont notamment évoqué les récentes accusations  de harcèlement et d'abus sexuels dans le monde du cinéma. Le duo a insisté sur l'importance de la parité, de la diversité à partir de chiffres, qui permettent une véritable prise de conscience. 
 
   Après son intervention, Julie Gayet nous a très gentiment accordé une interview. D'après elle, le mouvement #MeToo aura à long terme d'importantes conséquences sur les mentalités, même si pour le moment elle ne constate pas de changements radicaux dans les esprits. Pour elle, la misogynie présente dans le milieu du cinéma est représentative de la société, elle n'est pas pire que dans un autre domaine. La seule différence qu'y voit la productrice c'est que dans ce milieu, comme dans tous les métiers de l'image, on emploie des jeunes, surtout des jeunes filles. Un rapport de force peut alors rapidement s'installer entre l'actrice  ou la mannequin et le réalisateur, ce qu'elle illustre avec l'exemple d'Adèle Haenel (actrice qui a récemment accusé publiquement un réalisateur d'avoir abusé d'elle). 
Julie Gayet nous a confié qu'elle-même a déjà été témoin de comportements inappropriés plus ou moins graves. Au début de sa carrière, elle était méfiante et ne se rendait jamais seule à un entretien ou à un casting. Dans son enfance, Julie Gayet s'identifiait uniquement à des personnages masculins. Elle veut aujourd'hui que les enfants puissent s'identifier à des personnages féminins forts. Le changement, c'est maintenant !
   
Julie Gayet et Mathieu Busson devant les lycéens
  

Alice Kneblewski
Faustine Felez

lundi 19 novembre 2018

Une intime conviction

Le film de clôture du Festival de Film de Sarlat est Une Intime Conviction d'Antoine Raimbault : un film à la limite du polar revenant sur l'affaire Viguier.
Accusé du meurtre de sa femme, Jacques Viguier, acquitté au premier procés et déféré devant les assises 10 plus tard.
Le film revient sur ce second procès en rajoutant un élément, nous apprend M. Raimbault, le personnage de Nora. Nora, cuisinière et amie de la fille de Jacques Viguier, est persuadée de son innocence. Elle lui trouve un nouvel avocat et cherche toutes les preuves dans les écoutes et les documents de l'enquête qui pourraient montrer son innocence.


Antoine Raimbault réalisateur du film Une Intime Conviction (source .fr) 
 

 Mathieu Chiotti

samedi 17 novembre 2018

A strar is born



Maleaune Paquin, acteur du film Rémi sans famille tient le rôle principal : Rémi. 
 
Du haut de ces 13 ans, Maleaune pendant la séance de questions devient rapidement le premier animateur de cette séance prenant la place d'Antoine Blossier réalisateur du film.
Ainsi grâce à lui nous apprenons que Daniel Auteuil "est un gros nounours" et qu'il ne pouvait pas rêver mieux comme acteur pour son premier film, que les scènes qu'il a préférées tourner sont celles avec les animaux ou encore celles ou il pleure. Le jeune acteur révèle même son secret et avoue que tout le monde pourrait être acteur : "il suffit de vivre la situation".
Antoine Blossier a quand même eu droit à une série de questions qui tout d'abord ne concernaient pas la réalisation mais les animaux. C'est comme cela que l'on sait que Darkness, Capi dans le film, est un chien très facile pour les tournages. En deux, trois prises c'est fini. Au contraire, Titus, Joli-Coeur dans le film, est un capucin plutôt capricieux n'aimant ni son costume ni le réalisateur. Anecdote : Titus met son costume et garde son chapeau, mais quand Antoine dit action, il enlève son chapeau quasiment à chaque fois ! La seule prise durant laquelle Titus doit enlever son chapeau, quand Antoine dit "action", il le garde ! pour le plus grand malheur du réalisateur.
Et pour finir quelques spectateurs, ayant reconnu la ville de Cordes sur Ciel veulent connaitre les lieux de tournage. M. Blossier dévoile donc que les tournages ont eu lieu à Albi et dans l'Aubrac.


Antoine Blossier et Maleaune Paquin en plein échange avec le public
Mathieu Chiotti

vendredi 16 novembre 2018

Un jour sans fin

Encore une fois, à 13h nos reporters sont sur le front, prêts à dégainer pour avoir les meilleures photos du "photo call". Nous ne savons plus qui est en face de nous, quelle heure il est, quel jour on est, où nous sommes, qui nous sommes... Nous savons juste quelle est notre mission : prendre en photo les gens en face de nous. Après quelques renseignements, nous découvrons qu'il s’agit de Mikahël Hers et Vincent Lacoste en promotion du film Amanda. La mission se poursuit à 18h30...


 
Mikhaël Hers et Vincent Lacoste au photo call

Mathieu Chiotti et Célia Mezergues

La guerre des photos

Ce nouveau photo call s'est déroulé ce vendredi matin à 12h30. Nous avons eu droit à différentes poses du groupe qui représente le film L'incroyable histoire du facteur Cheval. Une nouvelle fois, tout le monde doit se démarquer pour avoir les regards des réalisateurs ou encore des acteurs. Ça crie de tous les côtés "Par ici !" "Non, non par ici !" "Non, juste  cinq minutes ICI pantalon rouge !". 

Au secours, les invités ont le tournis !

Nils Tavernier et ses producteurs dont Alexandra Fechner en plein photo call 

Mathieu Chiotti et Célia Mezergues

Epic - La bataille du Renoir

Comme prévu notre équipe spéciale "photo call" était au rendez-vous à 19h au Renoir. Sur place l'organisation vrille  et la guerre s'engage car de nuit, les photos se font dans le couloir. Bien décidés à obtenir leurs photos, nos invincibles photographes se positionnent rapidement dans la bataille. Cliché après cliché, ils résistent face à l'armée de journalistes. Pour finalement revenir avec leur trophée que voici !

Camille Chamoux et Patrick Cassir dans les couloirs du Renoir
 
Mathieu Chiotti et Célia Mezergues

jeudi 15 novembre 2018

Total photo call

Nouvelle opportunité offerte à notre duo de blogueurs ! Après le "photo call" de mardi du film Edmond grâce à une écoute de conversation, aujourd'hui un calcul de départ de taxi leur permet d'avoir un horaire d'arrivée et une approximation du "photo call". Tous au Renoir pour voir les acteurs du film Le gendre de ma vie !
13h : arrivée au Renoir
13h10 : nouvelle rencontre avec Pierre Niney
13h30 : apparition des journalistes 


Rassurés le duo attend patiemment l'arrivée des acteurs fier de leur calcul... Encore 45 longues minutes d'attente avant de voir enfin Julie Gayet sortir de sa voiture après 5h de trajet depuis Avignon. Le reste de l'équipe arrive peu de temps après. Un nouveau "photo call" s'offre à notre duo de veinards.
Après 400 photos de l'équipe du film, nous repartons ravis. Mais notre duo ne va pas s'arrêter là, rendez-vous pour un nouveau "photo call" à 19h !

de gauche à droite : François Dessagnat, Pauline Etienne, Kad Merad et Julie Gayet
Mathieu Chiotti et Célia Mezergues

Sa vie est un long fleuve tranquille

La tortue rouge, un film d'animation de Michael Dudok de Wit, raconte l'histoire d'un naufragé sur une île déserte peuplée de tortues. Ce film a pour but de montrer les grandes étapes de la vie humaine.


 

D'après Michael Dudok de Wit, son film est une animation calme qui reflète sa personnalité mais qu'il ne qualifierait pas de "zen". Il a mis neuf ans à le réaliser, uniquement composé de dessins filmés les uns à la suite des autres afin de "donner vie" à ce film. 
Si ce film reflète aussi bien sa personnalité calme et douce, c'est parce qu'il s'est inspiré d'œuvres qui l'ont marqué et qu'il a particulièrement appréciées mais il s'est surtout inspiré de faits réels de sa vie qu'il a reconnu être : "Une longue histoire que je ne pourrais vous raconter en si peu de temps"
 
AGODI Sofian 





Radiostars


 
12H00 : Nous retrouvons l'antenne de France Bleu Périgord en direct du cinéma Rex de Sarlat avec les invités Vianney et Diane Kurys, la réalisatrice du film Ma mère est folle.

Diane Kurys et Vianney au micro de France Bleu Périgord

Ce sont deux personnalités agréables et dynamiques que nous découvrons. Diane Kurys évoque son choix pour Vianney dans le rôle principal : "pour moi c'était lui, je ne sais pas vraiment pourquoi".
Vianney retranscrit ses émotions à propos du film, avec son langage "jeune" qu'il doit, selon lui, arrêter de parler. Lors des poses musicales entre deux pauses musicales, Vianney montre à quel point il est proche de son public en chantant et dansant avec lui.
De plus, on constate un certain lien fusionnel avec la réalisatrice qu'il nomme sa "marraine du cinéma". Elle (et son film) semblent avoir changé quelque chose chez Vianney.
Ce film est peut être le premier d'une longue liste pour lui.

Léa Cossardeaux, Morgan Boyer, Lucas Virgo


La tortue (pas) ninja

Michael Dudok de Wit était présent lors de la séance de projection de son premier long métrage animé La tortue rouge et il nous raconte tout son parcours pour en arriver jusque là. Pour lui ça a été un grand honneur quand il a été contacté par le Studio Ghibli, le Disney japonais. Avec l'ensemble de son équipe ils n'auraient jamais imaginé réaliser un si gros projet. Non pas faute d’envie mais de moyens techniques et financiers.

(Emma Sirey, Dudok de Wit réalisateur de "La tortue rouge")
 

Même si ce long métrage est sans dialogue, il n'est pas sans suspens ! Jusqu'à la dernière minute, la beauté des dessins et de la musique transporte le spectateur. L'histoire mêle le réel au fantastique en dévoilant de magnifiques paysages. Elle dévoile les différentes étapes de la vie humaine en harmonie avec la nature. C'est non seulement une très belle réalisation mais c'est aussi le premier film d'animation à être inscrit au programme du baccalauréat. 
                      
                                                                                                  Clara Lucas, Emma Sirey

Sauver ou périr ?

Sauver ou périr, le film de Frédéric Tellier avec Pierre Niney et Anaïs Demoustier, a envahi d'émotions le public du cinéma de Sarlat lors de sa diffusion. 
En effet ce film raconte le malheureux accident de travail du sergent chef des pompiers de Paris, Franck Pasquier, qui va devoir après deux ans d'hôpital essayer de se reconstruire une vie en oubliant sa passion pour son ancien métier, ce qui ne va pas être facile. 



La scène de l'incendie et celle qui montre le bain antiseptique que donne les infirmiers à Franck sont les scènes qui ont le plus marqué les spectateurs. Cette réaction du public est compréhensible car ces scènes sont particulièrement violentes et très émouvantes.
A la fin de la projection, les acteurs ont été invités à venir sur la scène et ont été chaleureusement accueillis par le public qui a pu poser des questions.
Sylvain,un spectateur a qualifié de "juste et parfait" le jeu d'acteur de Pierre Niney et a salué le travail des bleus (gendarmes), des rouges (pompiers) et des blancs (médecins) comme il a su les surnommer. 
Une lycéenne, Nour, aussi présente dans le public avait remarqué quelques ressemblances entre Franck Pasquier et le personnage de Romain Gary dans La promesse de l'aube (film présenté l'an dernier) et a questionné l'acteur à ce sujet qui lui a répondu qu'il travaillait pourtant ces rôles d'une manière radicalement différente. Pour ce rôle, Pierre Niney confie avoir subi un entrainement très physique.
Pour finir un des pompiers présents dans la salle a demandé à Pierre Niney s'il pourrait intégrer réellement le corps des pompiers, ce dernier lui a répondu :"Non, car il faudrait refaire de la muscu !".

Une question concernant les projets futurs des acteurs a été posée , ALERTE SCOOP, nous retrouverons Pierre Niney dans une comédie romantique début janvier. 

Mathieu Chiotti Célia Mezergues   Louane Gavard Lois Cottaz Mikaël Pecyna, & Sofian Agodi

mercredi 14 novembre 2018

A la recherche du Michalik perdu

MISSION IMPOSSIBLE : rencontrer Alexis Michalik

9h32 : Arrivées dans le hall de l’hôtel le Renoir, l’hôtesse d'accueil nous annonce qu'il n'est plus là.



 (hall du Renoir)


9h40 : Passage au cinéma où son présumé attaché de presse nous gentiment confie quelques informations qui vont nous servir à dénicher l'homme invisible. "Dans les alentours de 11h il devrait apparaître".
10h02 : "bip" message de Jordan (notre indic dans la place) : il est dans la traverse, ni une ni deux nous voila à sa poursuite.
10h23 : Encore une fois on rentre bredouille, nous avons perdu sa trace..peut être nous évite-il?
10h50 : On campe devant le Renoir, aucune chance qu'il nous échappe.


                                                                         (Hôtel le Renoir)


11h50 : Malgré une foule de personnes, il ne pointe pas le bout de son nez
12h11 : nouvelle alerte, il boit un café sur la place de la marie, nous pensons l'avoir coincé !...
12h15 :... ou pas
12h21 : De retour à notre planque le ventre vide : comme notre carnet d'interview !
13h02 : A deux doigts d'abandonner notre mission il est apparu ! Nos efforts ont bien été récompensés car pendant quelques minutes nous avons discuté avec lui, de son premier film et de ses futurs projets !

Et Clara avait une autre très bonne raison de vouloir le (re)voir ! 
Attention, scoop à venir !

Emma Sirey, Clara Lucas

Edmond le magnifique

Affiche du film,  site du Festival du Film 
Qui dit soirée d'ouverture, dit super film, ou encore super équipe, super public, super ambiance. Le film présenté, Edmond d'Alexis Michalik retrace la vie d'Edmond Rostand, créateur de Cyrano De Bergerac. Malgré sa vie difficile, les problèmes de son entourage et son manque d'inspiration, il va réussir à écrire une pièce à laquelle personne ne croyait. Ayant rencontrer l’inspiration sous les traits de Jeanne, Edmond va être efficace et rencontrer le succès.  Mêlant suspens, humour et amour, le film nous transporte au XIXème siècle avec des décors et un réalisme spectaculaires, tout en rendant hommage au théâtre français.


La salle 1 pleine à craquer (prise par Louane)
Le public,  plus enthousiasmé que jamais, a éclaté nos tympans avec un tonnerre d'applaudissements. Lors du débat, plusieurs spectateurs ont félicité les acteurs et le réalisateur pour leur performance. Il y a eu des "vous faites honneur au cinéma français", "Alexis, vous avez choisi les meilleurs","soirée superbe, bravo!" et "vous avez du panache, continuez de faire vivre le cinéma français!" L'ambiance du débat était très détendue, et les acteurs s'amusaient tout en répondant aux quelques questions. 




Pour conclure, ce film qui sort le 9/01/2019 est touchant, amusant, et superbe. C'était une soirée agréable qui a ouvert ce festival, augurant d'une cuvée prestigieuse !

L'équipe du film lors du débat (prise par Loïs)
COTTAZ Loïs, GAVARD Louane, CHIOTTI Mathieu

jeudi 16 novembre 2017

Les acteurs en action

Mercredi, Franck Victor, réalisateur, a animé un atelier-rencontre sur la direction d’acteur. Notre équipe est partie faire connaissance avec cette technique fondamentale du cinéma.

Être acteur n’est pas simple… Alors, suivez les conseils d’un professionnel !

Ollivier Briand et Franck Victor


Un jeune acteur doit d’abord savoir choisir son rôle : « on peut tout jouer, mais on ne sera pas forcément crédible dans tous les rôles » nous dit Frank Victor. Et ce n’est pas une question de talent : Jean Gabin a toujours joué les mêmes rôles, et on voit mal Fabrice Lucchini interpréter le rôle d’un ouvrier à l’usine…

Le jeu d’un acteur de cinéma est très différent de celui d’un comédien de théâtre. L’acteur se trouve « dans un cadre ». Quand on est filmé en plan serré, il faut faire passer autrement l’énergie et l’émotion que par le langage du corps. Il faut donc connaître « son outil » : il faut connaître sa tristesse, sa colère, ses émotions, pour pouvoir les rendre à l’écran. Il faut apprendre à ne plus faire semblant, « à montrer ce qu’en temps normal on voudrait cacher ». 

D'ailleurs, les acteurs doivent se filmer très régulièrement, pour pouvoir montrer leur travail. Il s’agit souvent de films d’entraînement conçus spécialement pour eux, qui leur permettent d’explorer des rôles particuliers, ou de travailler sur l’expression de telle ou telle émotion.

C'est, selon Frank Victor, l'essentiel du travail d'acteur : la recherche de l’émotion. Il doit pouvoir s’isoler pour rechercher cette émotion, ne pas être gêné par les gens qui courent partout sur le plateau... C’est pour cela qu’un acteur est souvent séparé des techniciens : c’est très compliqué d’être en lien avec tout le monde quand on doit chercher une émotion, et c’est le rôle du réalisateur de créer l’atmosphère souhaitée. Pour Frank Victor, l’acteur doit être en confiance pour pouvoir rendre les émotions que recherche le réalisateur. Mais il existe des méthodes plus… violentes. Par exemple au cours du tournage du film Shining, Kubrick a compris que plus il hurlait sur l’actrice, plus elle était dans un état de stress, meilleure elle était à l’écran. Ça a été un tournage très dur pour elle, mais Kubrick a obtenu ce qu’il voulait pour son film. Heureusement, chaque réalisateur a sa propre méthode de direction d’acteurs, et tous n’appliquent pas la méthode de Kubrick !

A une lycéenne qui l’interroge sur les larmes, le réalisateur répond que certains rares acteurs/actrices pleurent sur commande, « comme des fontaines », la plupart ne savent pas pleurer. Donc « on triche » : on met des fausses larmes, et même des larmes numériques ! 

« Les chefs d’œuvres du cinéma, c’est quand un acteur, un réalisateur et un auteur raconte la même histoire, comme dans Le parrain de Francis Ford Coppola » conclut Franck Victor.

Retrouvez l’atelier complet en cliquant ici

Valentin Coupinot, Thomas Leducq.

Le monde de Serge

Le cinéma d'animation ? Mais qu'est-ce donc ? 

Nous nous sommes rendues à un atelier qui était animé par Serge Elissalde, dessinateur, réalisateur, producteur... (enfin tout ce qui finit en "eur" quoi!)
Il nous a présenté son dernier court métrage nommé 5 euros sur la pauvreté : un jeune homme vient de se faire licencier par son employeur, qui est son propre père. Avec 5 euros en poche, le héros essaie de se débrouiller. 

Pour Serge Elissalde, le cinéma d'animation est "une fantaisie personnelle" en plus de son métier.
Il cherche par le dessin animé à reproduire des problèmes d'adultes, notamment les inégalités : "Comme tout réalisateur, je dessine depuis toujours. A partir du moment où on a un don, je trouve ça dommage de ne pas le développer."

Un simple crayon noir et une feuille aura suffi à ce producteur et son co-dessinateur pour la réalisation de ce court métrage.
"Réaliser son dessin et le faire bouger est une sensation spéciale, agréable ; c'est quelque chose dont je suis fier" .


Serge Elissalde et son assistant posant pour nous
Mélissa²

mercredi 15 novembre 2017

Rush Hours

Le festival de Sarlat, c'est bien évidemment des gros films qui seront dans toutes les salles mais aussi des courts métrages réalisés par des bandes de potes  lycéens tout comme nous, qui ont traversé la France parfois même les Océans à l'instar de nos amis Canadiens. Nous avons rencontré aujourd'hui les probables réalisateurs de demain.

Damien, lycéen de Saint Étienne, acteur dans l'une des petites séquences.

De Mardi à Jeudi, des groupes de lycéens se sont retrouvés dans Sarlat avec l'objectif de produire un court-métrage. Le thème de cette année : "la solidarité".
Ils sont encadrés par des réalisateurs tels que Jérôme Enrico (Paulette), Jean-Claude Larrieu (Julieta, Normandie nue), ou Frédéric Chignac (Le temps de la kermesse est terminé) qui vont aider ces jeunes à améliorer des petites choses grâce à leur expertise et leur savoir faire.

Jérôme Enrico, au milieu des lycéens de Montréal

Nous nous sommes attardés sur le tournage des Montréalais. Ils travaillaient sur une scène dans la boutique bio ''La vie claire''. Nous en avons profité pour questionner la gérante, Mme Ginestet, qui s'est faite déloger de son commerce.
 "Je trouve formidable le fait que des jeunes d'ailleurs viennent ici avec un projet bien défini, ils sont tous super agréables et ont une maitrise technique qui est déjà impressionnante pour leur âge".

Les lycéens de Talence, en briefing pour préparer le tournage

Comme vous pouvez le voir, les lycéens à qui on donne le plus de contraintes sont bel et bien capables de faire les plus grandes choses, donc n’hésitez pas à vous rendre au Centre culturel Vendredi soir pour assister à ces Petites Séquences !

Martin Malaurie et Hugo Pradellou.

mardi 14 novembre 2017

Paroles de Kid

Charlie Chaplin et Jackie Coogan dans une des images marquantes du film tourné en 1921.
« Un film plein d'émotions », « une histoire de vie », « Chaplin, ma jeunesse... », « un long métrage qui n'en parait pas un », « une enfance délicate », « une touche de naïveté et d'innocence », « ah, ce grand visionnaire ! », « tant d'amour en un seul film ! », « simple mais poétique », « un long métrage autobiographique », « j'ai été fortement touché », « le premier film que j'ai vu... », « je l'ai vu dix fois, mais pourtant je ris encore », « intemporel ».


Voici quelques réactions retenues face au film d'hier soir, qui aborde le sujet de l'adoption avec une légèreté apaisante. Ce grand artiste arrive sans difficulté à provoquer chez nous toutes les émotions, sans la moindre parole. En une heure seulement, il réussit à nous faire ressentir l'amour, la joie, la tristesse, l'inquiétude, la tendresse.

Chapeau !

Zélie Geoffroid, Mathieu Leal, Juliette Louf